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20 mars 2026Groenland: le Danemark s’est préparé à une invasion américaine, affirment les médias danois
DR, la radiotélévision publique danoise révèle que Copenhague s’est préparé à une invasion américaine au Groenland, sous couvert d’un exercice conjoint avec ses alliés européens, dont la France.
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Depuis janvier 2026, au plus fort des tensions avec les États-Unis autour du Groenland et après l’opération américaine au Venezuela, le Danemark se prépare à répondre à une invasion de son territoire autonome. Et elle ne le fait pas seule, les forces danoises travaillent en collaboration étroite avec ses alliés, affirme la radio-télévision publique danoise, DR.
L’ordre d’opération du 13 janvier 2026, qui sert de base au déploiement des forces danoises, et consulté par les médias publics danois, décrit cette posture défensive. Sous couvert d’« Arctic Endurance », un régiment et des forces spéciales danoises, mais aussi des chasseurs alpins français et des troupes de montagne allemandes et suédoises sont déployés au Groenland.
Le plein d’explosifs
« Et ce n’est pas qu’un exercice », soutient une source sécuritaire danoise interrogée par DR. Pour preuve, ces troupes d’élite, en particulier danoises, ont fait le plein d’explosifs, de munitions et de poches de sang, recensent les journalistes.
Si Donald Trump avait annoncé le 21 janvier à Davos « le cadre d’un futur accord » sur le Groenland et levé ses menaces douanières autant que militaires, l’inquiétude à Copenhague ne faiblit pas. « Nous avons été obligés de prendre tous les scénarios au sérieux », soutient un anonyme au sein de la défense danoise, ajoutant « car l’appareil officiel des États-Unis ne fonctionne plus comme d’habitude ».
Paris reste prudent
Dans les états-majors parisiens, on reste discret, on évoque seulement une solidarité stratégique avec le Danemark, une connaissance du milieu « grand froid », et un entraînement avec le partenaire qui « vise avant tout à renforcer et illustrer notre posture dans le Grand Nord, dans le cadre de l’Alliance Atlantique ».
Les militaires précisent qu’outre les chasseurs alpins, la Marine et l’armée de l’air participent. Une source proche du dossier souligne également que « le contingent français, une trentaine de soldats, pourrait varier au gré des exercices ». Mais possiblement aussi, à la hausse, en cas de crise.
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Source : www.rfi.fr

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