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20 mars 2026Reuters.com
20 mars 2026Airbnb : les copropriétés pourront-elles bientôt refuser la location de logements ? La mesure fait débat
Publié
Temps de lecture : 1min – vidéo : 1min
Un possible coup de tonnerre se profile pour les habitués des plateformes type Airbnb. Les propriétaires d’appartements en copropriété pourraient se voir interdire la possibilité de louer leur logement. Le Conseil constitutionnel a validé le principe dans certains cas. Une mesure qui fait débat, notamment à Montpellier (Hérault), qui abrite plus de 3 000 annonces du site.
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.
Est-ce un nouveau coup d’arrêt pour les plateformes de location à courte durée ? Jeudi 19 mars, le Conseil constitutionnel a confirmé, dans une décision, la possibilité pour les copropriétés d’interdire les locations touristiques. Deux habitantes de Montpellier (Hérault) sont des adeptes d’Airbnb : « Ça permet de pouvoir se déplacer et loger sans trop se ruiner », affirme l’une d’elles. Elles s’interrogent sur la pertinence de cette nouvelle règle : « Je ne suis pas non plus pour des mesures, trop de réglementation aussi. »
Pour une touriste, encadrer les locations de courte durée est une mesure de bon sens : « Si on voit vraiment tout le temps quelqu’un débarquer, si c’est vraiment occasionnel, pourquoi pas ? Mais si tous les deux jours, il y a quelqu’un de nouveau, on ne sait pas sur qui on tombe, on ne sait pas si c’est pour faire du bruit », pointe-t-elle.
À Montpellier, la municipalité régule déjà le nombre d’appartements disponibles en courte durée. Cette nouvelle règle n’inquiète pas les professionnels du secteur : « Vu le nombre de logements qu’on a à Montpellier, la demande qu’il y a dessus, non, je ne pense pas que ça va nous freiner totalement. On aura toujours de la demande, il y aura toujours des biens et toujours des copropriétés qui accepteront la location à courte durée », réagit Donyphan Brule, mandataire IAD Montpellier.
En France, près d’un million de logements dans des copropriétés seraient concernés par cette possible interdiction.
Source : www.franceinfo.fr

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