[Vidéo] 39e édition du Prix Turgot, le 23 mars 2026
20 mars 2026Reuters.com
20 mars 2026
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Temps de lecture : 2min – vidéo : 2min
Conséquence de la hausse des prix des carburants, les achats de voitures électriques se multiplient. Les concessionnaires ont enregistré des ventes records lors des derniers week-ends portes ouvertes : jusqu’à 30 % de plus chez certains constructeurs. Ceux qui en profitent le plus semblent être les marques chinoises, telles que BYD ou encore MG, avec des prix très compétitifs.
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.
Pour Christophe et Emmanuelle Vincent, c’est le grand jour. Ils viennent chercher leur nouvelle voiture, un modèle chinois de la marque BYD. Pour la première fois, ils ont opté pour une hybride électrique. Commerçants en région parisienne, ils vont l’utiliser tous les jours : « On fait 80 km par jour aller-retour pour aller travailler. C’est essentiellement une économie par rapport à l’essence. Là, c’est 2,80 euros pour une charge complète, donc 2,80 euros par jour ou tous les deux jours pour nous. Ça va être quand même plutôt économique », explique Emmanuelle Vincent.
Ils avaient jusqu’à maintenant un véhicule diesel. Alors, la prise en main de ce nouveau modèle n’est pas si simple, mais pas de quoi leur faire regretter leur achat made in China : « Sur un modèle équivalent en termes d’options, en termes d’autonomie, etc. On a une différence de prix catalogue de 15 000 à 20 000 euros sur les véhicules français », souligne Christophe Vincent.
Les marques électriques chinoises redoublent d’offres en France pour séduire au maximum, dans un contexte de hausse des tarifs du carburant, à grand coût de publicité, comme un concessionnaire : « Nos offres électrisantes, gasoil à plus de 2 euros, et si vous passiez à l’électrique ? » Mais il ne faut pas pour autant s’attendre à un raz-de-marée du 100 % électrique chinois en France, selon explique Pierre-Olivier Maire, expert du secteur automobile. : « Ce qui peut freiner la déferlante des voitures chinoises, ce sont les barrières douanières et la politique de bonus mise en place par les pouvoirs publics français, qui favorisent les véhicules fabriqués en Europe », explique-t-il.
En 2025, la part de marché des véhicules électriques chinois s’élève à 7,5 % en France.
Source : www.franceinfo.fr

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