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20 mars 2026un homme d’affaires iranien sous le coup de sanctions lié à un projet de 33 appartements de luxe à Londres
Analyse : Notre équipe propose une synthèse des points importants.
Notre équipe propose un aperçu rapide des éléments de « un homme d’affaires iranien sous le coup de sanctions lié à un projet de 33 appartements de luxe à Londres ».
À ne pas oublier
La société d’Ali Ansari a reçu l’autorisation en 2023 de construire des appartements dans le nord Londres, sur la Bishops Avenue. La permission initiale a été accordée en septembre 2023, bien avant qu’Ali Ansari ne soit sanctionné en octobre 2025.
Un homme d’affaires iranien, Ali Ansari, a reçu l’autorisation de construire 33 appartements sur la Bishops Avenue, située dans le nord de Londres, comme le rapporte le Times . Cet ambitieux projet est porté par sa société Birch Ventures Limited. Le conseil municipal de Barnet a confirmé ces projets de logements de luxe, alors que Londres fait face à une sévère pénurie de logements abordables. La permission initiale a été accordée en septembre 2023.
Des liens privilégiés avec le Corps des Gardiens de la Révolution
En octobre 2025, Ali Ansari a été ajouté, selon le Times, sur la liste du Royaume-Uni, dans le cadre de la répression britannique contre les bailleurs du régime iranien. En effet l’homme d’affaires est accusé par le gouvernement anglais d’avoir facilité et soutenu financièrement des activités du régime iranien. Ali Ansari aurait donc des liens privilégiés avec le Corps des Gardiens de la Révolution islamique.
Ali Ansari a joué un rôle important dans la finance du régime iranien. Pendant de nombreuses années, il occupait la position de directeur général de la banque iranienne Ayandeh, fondée en 2013. L’entreprise a ensuite été dissoute en octobre 2025, en raison de graves problèmes (pertes massives, corruption, mauvaise gestion sous sanctions internationales).
Ali Ansari nie tout lien financier avec le régime iranien
Cependant, le Times rapporte qu’Ali Ansari nie tout lien financier avec le Corps des Gardiens de la Révolution ou avec Mojtaba Khamenei, le nouveau guide suprême iranien, et rejette catégoriquement les sanctions britanniques. Ses propos sont confirmés par son avocat, Roger Gherson : «M. Ansari, en réponse à des allégations compromettantes dans les médias internationaux, nie avec la plus grande véhémence toute relation financière avec le Corps des Gardiens de la révolution islamique d’Iran ou avec le nouveau dirigeant suprême».
Pour ce projet, la société d’Ali Ansari, Birch Ventures Limited a bénéficié de l’appui de prestigieuses entreprises, avant les sanctions imposées en octobre 2025. La société immobilière Savills a été mandatée en juin 2025 pour gérer des amendements concernant des modifications de planning, comme le précise le Times. D’autres entreprises ont aidé la société Birch, comme le promoteur Harrison Varma et Wolff Architects. Le projet soulève aujourd’hui des questions sur la faisabilité en raison des mesures restrictives imposées depuis octobre 2025.
Le conseil Barnet a reçu un versement compensatoire
Le conseil municipal de Barnet a reçu un versement compensatoire en espèces, à la hauteur d’un million de livres sterling. Ils ont accepté ce paiement, car le projet n’était pas compatible avec la construction de logements sociaux. Ceux-ci ont d’ailleurs justifié leur décision, en précisant au Times, que : « La propriété foncière n’était pas un facteur important dans la décision de cette demande, et elle a été évaluée selon toutes les politiques d’urbanisme pertinentes. Des experts indépendants en viabilité ont confirmé que le programme ne pouvait pas soutenir le logement abordable sur place». Le conseil a aussi tenu à précise qu’il n’avait aucune compétence pour juger des sanctions ou des liens géopolitiques.
La mise en place de ce projet a suscité de nombreuses réactions. Margot Mollat, responsable principale de la recherche et des politiques chez Transparency International UK, rapporte au Times que «les achats de biens et les demandes de permis impliquent des avocats, des banques, des agents immobiliers et des promoteurs, qui auraient tous dû signaler ces transactions compte tenu des risques associés à Ansari». Margot Mollat met en évidence les failles du système. Les acteurs de ce projet auraient dû prévenir ces risques, en exposant leurs inquiétudes sur l’origine des fonds. Et faire preuve de plus de vigilance face à des fortunes accumulées sous un régime autocratique.
Source : www.lefigaro.fr
Conclusion : Notre équipe gardera un œil sur l’évolution de la situation.

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