
Le Conseil de l’Europe s’alarme du « discours de haine » en Italie
21 mars 2026Reuters.com
21 mars 2026Collision de deux trains en Espagne : 42 mètres de rails ont été retirés… L’organisme suspecté de négligence à nouveau accusé d’avoir manipulé des preuves
Analyse : Quelques éléments saillants observés par notre rédaction.
Voici quelques observations de notre rédaction sur « Collision de deux trains en Espagne : 42 mètres de rails ont été retirés… L’organisme suspecté de négligence à nouveau accusé d’avoir manipulé des preuves ».
Les éléments principaux
Pour la deuxième fois en quelques mois, l’Adif, l’organisme espagnol en charge des infrastructures ferroviaires, est accusé de s’être rendu sur les lieux de la collision, à Adamuz (Andalousie, Espagne), pour y prélever des rails, sans l’autorisation de la justice.
Il semblerait que la première mise en garde de la justice n’ait pas suffi. Alors qu’un peu plus d’une quarantaine de personnes ont trouvé la mort dans la collision de deux trains à grande vitesse, le 18 janvier 2026, à Adamuz (Andalousie, Espagne), l’Adif, l’organisme espagnol en charge des infrastructures ferroviaires, est accusé d’avoir manipulé, pour la deuxième fois, des preuves.
Concrètement, la justice reproche à l’organisme d’avoir retiré pas moins de 42 mètres de rails sur les lieux de l’accident, dans le plus grand secret, sans avoir obtenu une autorisation au préalable.
Des faits qui ont eu lieu le lundi 2 mars 2026, selon El Mundo, qui a eu accès à une décision émise par le tribunal de première instance de Montoro Plaza 2.
une actualité qui a ensuite été confirmée par l’Adif, dans un communiqué. Dans celui-ci, il est indiqué que la portion concernée est « située à 1,35 km du lieu de l’accident », relate le média Telecinco.
36 mètres de rails retirés quelques jours après le drame
Ce n’est pas la première fois que l’Adif réalise ce genre d’opération sans autorisation. Quelques jours après l’accident, dans la nuit du 22 au 23 janvier, près de 36 mètres de rails, comprenant des soudures et des fragments de voies, avaient été retirés. Un signalement avait alors été effectué le 6 février par le responsable de la base de maintenance locale.
Pour justifier cette opération, l’organisme avait dénoncé le mode opératoire de la Commission d’enquête sur les accidents ferroviaires (CIAF) et de la Guardia Civil qui avaient, selon lui, retiré des éléments des voies, mais sans avoir pris « des mesures de précaution » pour éviter que les preuves restées sur place ne soient « exposées à la détérioration ».
Des actes « non destructifs »
Dans un revue, cité par la justice, l’Adif aurait également mené deux tests, qu’elle juge « non destructifs ». Le premier aurait consisté en un test de dureté effectué avec un duromètre sur des soudures. Il s’agit d’un appareil qui permet d’évaluer la dureté d’un matériau, qu’il soit souple ou rigide. Une opération qui nécessite une perforation microscopique. Un deuxième test a été mené avec des ultrasons.
Enfin, nos confrères indiquent que l’organisme a effectué une requête auprès du tribunal pour accéder au train de la compagnie italienne Yrio pour y réaliser d’autres manipulations. Une demande qui a été rejetée, le temps que des experts indépendants soient approuvés.
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : Notre rédaction suivra les développements à venir et partagera des analyses.

9999999
