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21 mars 2026Analyse : L'équipe examine cette actualité et partage son avis global.
Un résumé concis de « la mort d’un homme noir tué par la police provoque le trouble dans les banlieues » selon notre équipe.
Ce qu’il faut observer
Plusieurs banlieues de Lisbonne ont connu mardi soir une deuxième nuit de troubles suite à la mort dans un de ces quartiers d’un homme noir, tué par la police dans des circonstances dénoncées par des mouvements anti-racistes.
La police a fait part mercredi de l’arrestation de trois personnes et d’une soixantaine d’incidents à Lisbonne et sept autres communes des environs de la capitale portugaise.
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Deux policiers ont été blessés par des jets de pierres et deux véhicules des forces de l’ordre ont été endommagés, tandis que deux bus et neuf autres véhicules ont été brûlés, a précisé la police dans un communiqué.
Deux autres personnes ont été blessées, poignardées « sans gravité », « apparemment par les individus qui ont volé et brûlé » un des bus, a-t-on appris de même source.
Odair Moniz, un homme de 43 ans originaire du Cap-vert, a été tué par balle
Ce type de violences étant rare dans le pays ibérique, les images de véhicules en flammes tournaient en boucle mercredi dans les médias nationaux, selon lesquels les troubles ont été provoqués par des groupes de jeunes de ces quartiers défavorisés où vivent des communautés issues de l’immigration.
Ces troubles ont été déclenchés par la mort dans la nuit de dimanche à lundi d’un homme de 43 ans originaire du Cap-vert, une des anciennes colonies africaines du Portugal.
Odair Moniz a été tué par balle après avoir essayé de fuir la police et tenté d’attaquer des agents à l’arme blanche, selon la version des forces des l’ordre, qui ont annoncé l’ouverture d’enquêtes criminelle et disciplinaire.
« Les morts de personnes noires aux mains des agents de police suscitent les plus grands doutes et inquiétudes autour des réelles motivations des interventions » des forces de l’ordre, a pour sa part réagi l’association SOS Racisme, en reliant cette affaire à d’autres « cas de brutalité policière ».
Source : www.brut.media
Conclusion : Les prochains développements permettront de compléter cette analyse.

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