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Selon nos experts, « Plus de 700 postes du verrier Arc devrait être supprimés malgré l’annonce de sa reprise » mérite une attention particulière.
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La reprise du verrier Arc a été approuvée par la justice vendredi 20 mars. Un sauvetage qui a un coût social élevé : le plan de sauvegarde de l’emploi prévoit la suppression de 704 postes sur son principal site à Arques, dans le Pas-de-Calais.
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.
Les verres continueront à sortir des fours de la cristallerie Arc. Car depuis vendredi 20 mars, l’entreprise a trouvé un repreneur. Cela faisait des mois que les salariés retenaient leur souffle. « C’est un soulagement », lance l’un d’entre eux. « Je suis satisfait de la reprise. J’ai toujours cru à l’entreprise et je pense qu’on a un beau système, de belles machines et une belle industrie. Donc il ne faut pas la perdre », partage un autre.
Placée en redressement judiciaire début janvier, cette verrerie française vieille de 200 ans est spécialisée dans les arts de la table. Elle exporte partout en Europe, mais connaît des difficultés financières depuis les années 2000, malgré plusieurs millions d’euros investis par l’État et un groupe américain.
Une offre de reprise vient d’être acceptée par le tribunal de commerce, celle de Timothée Durand. Il s’agit de l’arrière-petit-fils du fondateur de l’usine. Il veut sauver ce qu’il considère être une entreprise familiale. « Je connais très bien l’entreprise, mais malgré tout, je dois prendre du recul pour trouver les moyens de la transformer. Arc n’était pas suffisamment rentable pour assurer sa pérennité et donc il fallait redimensionner les équipes », déclare-t-il le 10 mars dernier.
Dans son offre de reprise, près de 700 emplois sont menacés sur les 3 000 salariés que compte le groupe. Les postes concernés n’ont pas été précisés. « Les salariés se demandent sur qui ça va tomber. Tous les salariés sont en train de faire leurs petits calculs chacun de leur côté pour savoir s’ils ont une chance de rester ou pas », partage Frédéric Specque, représentant CGT pour Arc. Pour maintenir l’entreprise à flot, de nombreux défis attendent Arc International. L’usine doit notamment faire face à la concurrence accrue des pays asiatiques.
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : Notre rédaction reste attentive à l'évolution de cette actualité.

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