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Un regard éditorial sur « La pâtisserie Semat affiche fièrement son centenaire » pour mieux comprendre l'article.
Récap des faits principaux
Quelques commerces, encore en activité, témoignent d’un riche passé à Lézignan. La pâtisserie Semat, qui célèbre cette année son centenaire, en fait partie. Avec cette particularité d’appartenir à la même famille depuis sa création. Rencontre.
Le commerce lézignanais peut s’enorgueillir d’une enseigne emblématique : la pâtisserie Semat, véritable institution dont l’histoire débute en 1926. Depuis un siècle, quatre générations se sont ainsi succédé avec une même évidence : celle d’avoir grandi dans les parfums du sucre, du beurre et de la tradition.
À l’origine de cette aventure gourmande, on trouve Grégoire Semat, arrière-grand-père d’Audrey aujourd’hui à la tête de la maison. Pendant quarante ans, aux côtés de son épouse Marguerite, qui accueillait la clientèle en boutique, il a régalé les Lézignanais et bien au-delà. Très vite, l’adresse devient un repère incontournable, où la qualité et le savoir-faire font la différence.
La relève s’organise naturellement avec Robert, leur fils, qui met très jeune « les mains dans la farine ». Travaillant longtemps en tandem avec son père, il reprend officiellement l’affaire en 1965, épaulé par son épouse Rose.
La transmission du métier se poursuit ensuite avec Gilbert, fils de Robert. Comme le raconte sa fille Audrey, il est « né dans la pâtisserie » et n’a jamais envisagé une autre voie. Sous son impulsion, les spécialités maison continuent de séduire : noix japonaises, petits cochons en pâte d’amande, pêches à la crème au beurre, religieuses… autant de douceurs devenues au fil du temps de véritables signatures.
En 1980, à seulement 27 ans, Gilbert prend à son tour les rênes de l’entreprise familiale. Si la famille Semat a toujours cultivé le travail en famille, elle a également su transmettre son savoir à des apprentis et s’entourer de collaborateurs qualifiés, contribuant à faire vivre et évoluer la maison.
Quant à Audrey, rien ne la prédestinait à reprendre l’affaire. Enfant, elle supportait d’ailleurs difficilement les contraintes du métier : « Enfant, je ne pouvais pas comprendre et admettre de ne pas m’échapper les week-ends avec mes parents comme mes copines, car ils étaient happés par leur travail. Certes, avec mon frère on n’a manqué de rien, on partait en vacances, mais les week-ends nous n’étions jamais réunis et cela me mettait en colère », confie-t-elle.
Après un parcours dans la communication, elle rejoint pourtant son père, en 2015. Cinq ans plus tard, à l’heure de la retraite de ce dernier, elle décide de reprendre le flambeau.
Aujourd’hui, Audrey perpétue l’héritage familial tout en y apportant sa sensibilité. Elle peut compter sur une clientèle attachée à ses habitudes comme à la qualité des produits : « Je bénéficie de cette chance d’avoir une clientèle fidèle, des habitués qui, tous les jours, viennent chercher leur chocolatine, leur pâtisserie préférée. Je m’inscris dans la continuité des générations précédentes. La pâtisserie évolue, avec moins de sucre et d’alcool, mais je reste exigeante sur les matières premières. Mes clients savent qu’ils trouveront ici quelque chose d’unique », explique-t-elle.
Malgré un contexte économique parfois incertain, la pâtisserie Semat conserve ce qui fait sa force depuis près de cent ans : une ambiance familiale, un accueil chaleureux et, surtout, le goût intact de la tradition.
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : Cette situation sera observée de près par nos journalistes.

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