
« Les stratégies de Donald Trump et de Benjamin Netanyahu sont totalement différentes », analyse Guy Gourevitch, président du groupe Défense Angels
23 mars 2026
Après la répression en Tanzanie, les diplomaties occidentales s’accommodent de la dictature de Samia Suluhu Hassan
23 mars 2026Analyse : Notre rédaction met en avant les points essentiels à retenir.
Les journalistes partagent leur point de vue sur « appel à une journée « d’action » et de « grève » le 5 décembre ».
Résumé pour le lecteur
Crédit : Pixel-Shot / Adobe
Plusieurs syndicats de la Fonction publique ont appelé jeudi à une journée nationale « d’action » et de « grève » le 5 décembre pour dénoncer notamment des coupes budgétaires dans l’administration à hauteur de 1,2 milliard d’euros, selon un communiqué signé par sept des huit organisations.
« Les organisations syndicales CGT, CFDT, UNSA, FSU, Solidaires, CFE-CGC et FA-FP appellent les agent·es de la Fonction publique à une journée d’action, de rassemblements, de manifestations et de grève sur l’ensemble du territoire le 5 décembre 2024 », ont-elles indiqué dans un communiqué.
Seul Force ouvrière, deuxième syndicat au niveau de l’ensemble de la Fonction publique, ne s’est pas joint à cette déclaration et a maintenu un appel à la grève de trois jours reconductible « au même moment que la grève des cheminots, à partir du 10 ou du 11 décembre », a précisé à l’AFP le secrétaire général de l’UIAFP-FO, Christian Grolier.
Train et avion : des grèves annoncées pour cette fin d’année
Des annonces qui ne passent pas
Les syndicats demandent notamment que le ministre « renonce aux trois jours de carence dans la fonction publique, à la diminution de l’indemnisation des jours d’arrêt maladie » et au « non-versement de la Gipa », la Garantie individuelle du pouvoir d’achat (Gipa), une somme destinée à compenser l’inflation.
Les annonces du gouvernement sur la réduction de 100% à 90% de l’indemnisation des congés maladie des fonctionnaires, et l’instauration de trois jours de carence non payés, au lieu d’un actuellement, lors de ces absences – hors pathologies lourdes – avaient cristallisé la colère des organisations. Plusieurs d’entre-elles avaient quitté la table avant la fin de la réunion avec le ministre de la Fonction publique la semaine dernière.
Ces mesures sont « difficiles mais assumées », avait indiqué l’entourage de Guillaume Kasbarian, qui plaide pour un « alignement » entre secteurs public et privé.
« Guillaume Kasbarian prend acte de la décision des syndicats et réaffirme son ouverture au dialogue. Dans une période de contraintes budgétaires fortes, le ministre agit avec responsabilité et en appelle à ce même esprit de la part de tous les acteurs », a indiqué l’entourage du ministre.
Passer de 35h à 37h ? Attal et Darmanin veulent plus de « valorisation du travail »
Source : www.brut.media
Conclusion : Nous suivrons cette actualité pour vous tenir informés.

9999999
