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24 mars 2026Analyse : Cette information a été analysée pour vous fournir un résumé clair.
Notre rédaction partage quelques remarques sur « Des habitants d’un village français votent pour se faire appeler les « Culs-brûlés » ».
Points clés à retenir
Appelez-les « Culs-brûlés » : les habitants du village d’Olley, 230 habitants en Meurthe-et-Moselle, se sont choisis un gentilé, et ils ont fait primer la tradition sur une appellation plus ordinaire.
« Il y a eu 89 votants : 42 voix pour les Culs-brûlés, et 25 voix pour la deuxième proposition, les Olleysiens, plus classique », raconte dimanche à l’AFP le maire de la commune, David Buono.
« Le vote témoigne du fait que les habitants souhaitaient conserver ce surnom et l’officialiser, on est très heureux », a-t-il ajouté.
Selon le maire, cette appellation de « culs-brûlés » est issue d’une tradition pluriséculaire.
« Il y a deux hypothèses : celle du village producteur d’huile au Moyen-Age, une huile de mauvaise qualité qui noircissait le fond des lampes », explique David Buono, citant les travaux de Kévin Gœuriot, historien de la Lorraine. « Ou alors ce serait lié aux invasions suédoises : la région a subi pas mal d’invasions, et les Suédois brûlaient tout sur leur passage ».
Une consultation ouverte à tous les habitants dès 10 ans
La consultation, ouverte à tous les habitants dès 10 ans, a été organisée sur plusieurs jours et proposait huit termes pour désigner les habitants du village, parmi lesquels « Olleyon », « Olleumien » ou « Olleyjoie ». D’autres propositions comme « Olley mains » ou « Olley cœurs » n’avaient pas été retenues.
Ce gentilé doit désormais être officiellement adopté en conseil municipal, et la délibération sera transmise à la préfecture.
« Je crois qu’il y a une commission qui doit valider la chose, pour qu’on ne s’appelle pas n’importe comment, mais je pense que ce sera une formalité », anticipe David Buono. « Ce surnom est historique, il a au moins 500 ans, si ce n’est 1.000 ans, je ne vois pas pourquoi on serait retoqué ».
D’après le maire, « environ 1.000 communes en France n’ont pas de gentilé ».
Source : www.brut.media
Conclusion : Cette situation mérite une attention continue de notre équipe éditoriale.

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