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24 mars 2026Guerre au Moyen-Orient : changement de ton de Donald Trump, nouvelles frappes israéliennes au Liban… Ce qu’il faut retenir de la journée du lundi 23 mars
Analyse : Notre équipe offre une vue générale sur cette actualité récente.
Notre équipe analyse l'article « Guerre au Moyen-Orient : changement de ton de Donald Trump, nouvelles frappes israéliennes au Liban… Ce qu’il faut retenir de la journée du lundi 23 mars » pour en tirer les points essentiels.
Ce qu’il est utile de savoir
Le président américain a annoncé la suspension de frappes envisagées sur les infrastructures critiques iraniennes, tout en évoquant un changement de régime.
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La guerre continue au Moyen-Orient. Et dans un changement de ton spectaculaire au 24e jour du conflit, Donald Trump a annoncé lundi 23 mars la suspension de frappes envisagées sur les infrastructures critiques iraniennes. Il a aussi évoqué un changement de régime, alors qu’Israël a de nouveau frappé le Liban. Le Premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, a par ailleurs échangé avec le président américain, tandis qu’Emmanuel Macron a mis en garde contre une « occupation » du Liban. Voici les faits marquants du lundi 23 mars.
Donald Trump dit qu’un « changement de régime » est en cours en Iran
Donald Trump a assuré qu’un « changement de régime » était en cours en Iran, tout en menaçant de « continuer à bombarder allègrement » si les négociations en cours avec un groupe de dirigeants iraniens non identifiés échouaient. Dans un changement de ton spectaculaire au 24e jour du conflit, Donald Trump a aussi annoncé la suspension de frappes envisagées sur les infrastructures critiques iraniennes.
Il a aussi dit avoir eu de « très bonnes discussions pour une cessation totale » des hostilités avec l’Iran. Cette version a été démentie par Téhéran. Les médias iraniens, citant le ministère des Affaires étrangères, ont expliqué qu’il « n’existe aucun dialogue entre Téhéran et Washington ».
Nouvelles frappes israéliennes contre le Hezbollah à Beyrouth
L’armée israélienne a annoncé lundi dans la soirée avoir effectué de nouvelles frappes contre des cibles du Hezbollah à Beyrouth. Une personne a été tuée plus tôt dans une attaque israélienne contre un appartement d’Hazmieh, près de la capitale libanaise, selon les autorités. Israël dit avoir visé un membre des Gardiens de la révolution iraniens. L’armée a aussi annoncé avoir frappé à Téhéran un site des Gardiens de la Révolution, affirmant qu’il servait notamment à diriger des bataillons de la force paramilitaire du Bassidj.
Enfin, l’armée israélienne a revendiqué la capture dans le sud du Liban de deux combattants de la force d’élite du Hezbollah qui projetaient, selon elle, de tirer un missile antichar sur ses troupes, une première depuis le début de la guerre.
Un échange entre Benyamin Nétanyahou et Donald Trump
Benjamin Netanyahu a déclaré qu’Israël continuerait ses frappes en Iran et au Liban, en restant déterminé à protéger ses « intérêts vitaux en toutes circonstances ». Le Premier ministre israélien a tenu ces propos après avoir discuté avec le président américain Donald Trump. Le président américain « estime qu’il y a une chance de tirer parti des formidables succès [militaires israéliens et américains] afin de réaliser les objectifs de la guerre dans le cadre d’un accord qui préservera nos intérêts vitaux », a dit le Premier ministre dans un court message vidéo distribué par son bureau.
Emmanuel Macron met en garde contre une « occupation » du Liban
Emmanuel Macron a martelé qu’aucune « occupation » ne saurait assurer la « sécurité de qui que ce soit », dans un avertissement à Israël et son opération terrestre au Liban, alors qu’il inaugurait une exposition consacrée à la cité de Byblos (Liban) à l’Institut du monde arabe (IMA) à Paris. « Aucune occupation, aucune forme de colonisation, ni ici, ni en Cisjordanie, ni ailleurs, ne saurait assurer la sécurité de qui que ce soit », a déclaré le président français, en présence du ministre libanais de la Culture Ghassan Salamé.
« A l’heure du fracas entre les religions, à l’heure où quelques-uns voudraient nous pousser à l’escalade des guerres, à l’heure où quelques autres voudraient nous faire croire que la sécurité ne peut être assurée que par l’envahissement du voisin qui fait peur, le Liban ne rappelle qu’une chose, la force de l’universalisme », a-t-il aussi ajouté, en citant la « force du droit international ».
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : Nous restons attentifs à cette actualité et à son évolution.

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