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24 mars 2026Guerre au Moyen-Orient: le «New York Times» confirme des discussions entre Steve Witkoff et Abbas Araghchi
Analyse : Les rédacteurs ont examiné cette actualité pour en tirer quelques conclusions.
L'équipe propose un aperçu synthétique de « Guerre au Moyen-Orient: le «New York Times» confirme des discussions entre Steve Witkoff et Abbas Araghchi ».
Ce qu’il faut garder en tête
Y a-t-il oui ou non une amorce de dialogue entre Washington et Téhéran après plus de trois semaines d’offensive ? Donald Trump assure que la discussion est établie depuis quelques jours et que c’est la raison pour laquelle il a pour l’instant renoncé à frapper les installations énergétiques iraniennes. L’Iran dément, rétorque qu’aucun contact n’existe et que le président américain ne cherche qu’à faire baisser les prix du pétrole. Mais d’après les sources du New York Times, même s’il débute à peine, un processus de discussion a bien été enclenché visant à trouver un terrain d’entente avec le régime iranien.
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Avec notre correspondant à Washington, Vincent Souriau
Il y a bien un canal de discussion. L’information a été confirmée par le New York Times de source américaine et iranienne. D’après le quotidien new-yorkais, l’interlocuteur de l’administration américaine serait Abbas Araghchi, le ministre iranien des Affaires étrangères.
Steve Witkoff, l’émissaire de la Maison Blanche, aurait été en contact direct avec lui ces derniers jours, mais à un stade beaucoup moins avancé que ce que Donald Trump proclame en public. Ce sont pour l’instant les prémices d’une possible négociation.
Téhéran veut une paix durable
L’Iran ne veut pas d’un cessez-le-feu temporaire. D’après le New York Times, le régime iranien exige une paix durable et surtout la garantie que si le conflit s’arrête, les États-Unis et Israël ne reprendront pas leurs bombardements. Cela peut sembler illusoire vu la teneur du discours du Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu, mais Téhéran a des arguments : il peut toujours maintenir la pression sur le détroit d’Ormuz et sa capacité de frapper Israël et les pays du Golfe qui n’a pas été anéantie malgré plus de trois semaines de frappes intensives.
L’Iran a montré qu’il était capable d’encaisser des coups et il va falloir que Donald Trump apporte des assurances solides, notamment celle que l’on peut encore négocier avec la Maison Blanche et que le président américain ne va pas répéter le schéma du 28 février où il a déclenché la guerre aux côtés d’Israël alors que les négociations avec le régime iranien étaient encore en cours à Genève.
Source : www.rfi.fr
Conclusion : Un suivi régulier permettra de mieux comprendre cette information.

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