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24 mars 2026Municipales 2026 : « Ce n’est pas parce qu’un élu perd son mandat de maire, qu’il ne sera pas réélu au Département », le bilan en demi-teinte de la gauche dans les Pyrénées-Orientales
Analyse : Nos journalistes proposent quelques éléments à retenir de cette actualité.
L'article « Municipales 2026 : « Ce n’est pas parce qu’un élu perd son mandat de maire, qu’il ne sera pas réélu au Département », le bilan en demi-teinte de la gauche dans les Pyrénées-Orientales » a retenu l'attention de notre équipe.
Résumé synthétique
Au lendemain du scrutin municipal dans les Pyrénées-Orientales, la gauche compte quelques belles prises comme la victoire à Prades d’Aude Vivès. Mais elle accuse aussi de lourdes pertes, la plus symbolique étant celle d’Elne, passée à l’extrême droite. La présidente socialiste du Département, Hermeline Malherbe dresse un bilan contrasté.
Demi-teinte. Difficile de qualifier autrement le bilan de la gauche catalane au lendemain du second tour des élections municipales.
Concrètement, la gauche a gagné, retrouvé ou conservé quelques bastions historiques. Thuir n’a pas cédé après 37 ans de l’ère Robert Olive. Aude Vivès a réussi son pari à Prades. Cabestany reste communiste malgré la pression du RN. Banyuls-sur-Mer a élu sa première maire au féminin, de gauche, avec Aurélie Maillols. Robert Garrabé a conservé Saint-Jean-Pla-de-Corts. Tout comme Michel Garcia à Matemale. « Je salue une victoire de la gauche par plusieurs femmes« , commente la présidente socialiste du Département, Hermeline Malherbe.
Mais, après ce 22 mars, la gauche accuse aussi une grosse perte, symbolique : celle d’Elne, dirigée jusque-là par le premier vice-président communiste du Département, Nicolas Garcia. La liste soutenue par le maire sortant s’est inclinée face à Steve Fortel, membre, entre 2013 et 2016, du Parti nationaliste français (devenu les Nationalistes). En ce mois de mars, la gauche a également perdu la commune de Maury. « Une vraie surprise, nous ne nous y attendions pas du tout », confie Hermeline Malherbe. Mais aussi celle de Saint-Hippolyte avec la défaite de la maire sortante Madeleine Garcia-Vidal.
Militante de l’union de la gauche
De quoi chambouler les forces à l’assemblée départementale ? Hermeline Malherbe veut croire que non. Même s’ils ne sont pas de son camp, elle comptait également sur la reconduction de Marc Petit à Claira et Grégory Marty à Port-Vendres. Tous deux réélus. « Oui, nous avons perdu quelques communes à gauche. Mais ce n’est pas parce qu’un élu perd son mandat de maire, qu’il ne sera pas réélu au Département. Nous l’avons vu en 2020 quand nous avons perdu Toulouges. Pourtant, l’année suivante, Jean Roque était bien élu au Département. En 2014, nous avions eu la même situation à Collioure avec Michel Moly. Nous avons du temps avant d’appréhender ces prochaines élections de 2028. D’ici là, il faudra encore passer la Présidentielle et les législatives ». Pour ces prochains rendez-vous aux urnes, Hermeline Malherbe assure qu’elle continuera de militer pour une union de la gauche.
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : Nous vous tiendrons informés des prochaines évolutions.

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