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Notre rédaction partage quelques remarques sur « Léopards, renards, ours, ces animaux sauvages qui envahissent les villes – franceinfo ».
Récapitulatif des informations
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Temps de lecture : 5min – vidéo : 5min
Des léopards en pleine ville en Inde, des ours dans les rues du Japon, ou encore des renards en plein cœur de la City à Londres. De plus en plus d’animaux sauvages entrent dans les villes à la recherche de nourriture. Comment expliquer ce nouveau phénomène ?
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.
Un léopard sauvage a été filmé en pleine ville, à l’intérieur d’un immeuble d’habitation. Les vidéos ont été prises à la fin de l’année dernière. Les équipes de France Télévisions ont pu les géolocaliser à Mumbai, en Inde, dans un quartier, au cœur de la métropole de 26 millions d’habitants. Sur une autre vidéo, on voit un policier, gilet pare-balles sur le dos. Il tire sur le léopard par la fenêtre d’un appartement, à l’aide d’un fusil tranquillisant. L’animal est emporté sur une civière et les blessés, au nombre de sept, sont évacués. Pourquoi les animaux sauvages se mettent-ils à coloniser nos villes ? Nous avons visionné des centaines de vidéos filmées sur tous les continents. Voici l’enquête des Révélateurs.
En six ans, une dizaine d’attaques de léopards ont eu lieu à Mumbai. Nous les avons toutes recensées sur une carte. Et elles ont un indication commun : elles se sont déroulées à proximité d’un parc naturel, situé en plein milieu de la ville. Plus de 100 kilomètres carrés de tranquillité pour les léopards. Un sanctuaire que la ville grignote peu à peu. Une vidéo, par exemple, a été filmée dans un quartier en bordure du parc. Nous avons retrouvé des photos satellites du lieu précis en 2003. On y voit moins d’une dizaine d’immeubles perdus au cœur de la forêt. Au même endroit, en 2026, le quartier s’est largement étendu. En comparant le parc naturel sur des images de 1984 et d’aujourd’hui, on voit que sa superficie a diminué au profit de la ville.
Ailleurs, c’est le changement climatique qui pousse les animaux à s’approcher des villes. Au Japon, depuis un an, les vidéos montrant des attaques d’ours se multiplient. Nous les avons recensées sur une carte. La moitié nord du pays est la plus touchée. Selon un bilan officiel, il y en a eu 230 en 2025. Treize personnes sont mortes. Une psychose collective au Japon à tel point que le caractère « kuma », qui signifie ours, a été choisi, en grande pompe, comme caractère de l’année 2025.
Parmi les régions les plus touchées, celle de Gunma, au centre du pays. Nous avons retrouvé une brochure éditée par la préfecture de Gunma. On peut y lire : « On constate depuis peu une augmentation des observations d’ours dans les zones habitées, où les blessures dues à des attaques sont plus fréquentes. » Cette recrudescence est due au manque de nourriture pour les ours en forêt. Leurs mets favoris : des glands, les fruits des chênes. Or, il y en a de moins en moins à disposition. À Gunma, l’imagerie satellite nous permet de constater l’assèchement de la végétation ces dernières années.
un dossier que nous avons traduit compare même la quantité de glands disponibles en forêt et les observations d’ours en ville. À chaque fois que la production de glands est mauvaise, les ours sortent davantage de la forêt pour chercher de la nourriture en ville. C’était particulièrement le cas en 2020.
Certaines villes sont carrément devenues l’habitat permanent d’animaux sauvages. Des renards ont élu domicile à Londres depuis les années 1930 et se laissent volontiers filmer. Nous avons même localisé une vidéo dans le quartier très passant de Soho, en plein cœur de la capitale britannique. En vingt ans, le nombre de renards a baissé de 40 % à la campagne et grimpé de 350 % dans les villes. Il y en aurait 10 000 dans les rues de Londres où ils n’ont pas de prédateurs et trouvent facilement de la nourriture. Les renards se montrent parfois étonnamment rusés, grimpant aux échelles ou se mettant à l’abri du froid en plein hiver.
Alors, les renards des villes seraient-ils devenus plus malins que leurs cousins des champs ? Oui, selon les scientifiques anglais qui ont filmé des vidéos montrant des renards résolvant des casse-têtes pour atteindre de la nourriture cachée dans des boîtes. En analysant différents spécimens, ils se sont même aperçus que leur anatomie avait changé. À la campagne, ils ont une tête et un museau plus larges. En ville, leur tête est plus fine car ils n’ont pas besoin de chasser pour se nourrir. Ils fouillent dans les poubelles. Dans les villes anglaises, il y aurait aujourd’hui un renard pour 300 habitants.
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : Notre équipe restera attentive aux prochains développements.

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