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25 mars 2026Sébastien Lecornu veut des mesures pour les « grands rouleurs », mais écarte l’idée d’un nouveau chèque
Analyse : Notre rédaction partage quelques observations générales.
Un regard de nos journalistes sur l'article « Sébastien Lecornu veut des mesures pour les « grands rouleurs », mais écarte l’idée d’un nouveau chèque ».
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Sébastien Lecornu a demandé mardi 24 mars à ses ministres de proposer des mesures à destination des gros rouleurs, ceux qui ont besoin de leur voiture pour travailler. Alors sous quelle forme? C’est flou pour le moment. Mais après avoir joué la montre, le chef de Matignon se prépare à agir.
Face à l’envolée des prix des carburants, le gouvernement n’exclut pas de prendre de nouvelles mesures. Ce ne sera pas des mesures de soutien globales, comme une baisse des taxes ou un blocage des prix, qui coûteraient trop cher aux finances publiques, mais des aides ciblées, a précisé mardi Sébastien Lecornu à l’Assemblée nationale.
Le Premier ministre demande à ses ministres de faire « des propositions » pour les « grands rouleurs » qui ont besoin de leur voiture pour travailler. Jusqu’à présent, la ligne du gouvernement se résumait en un mot : “tenir” Sauf qu’entre temps les prix ont bondi et ne baissent pas. À Matignon, on le reconnaît: “il faut protéger et accélérer” avance l’entourage de Sébastien Lecornu.
Pas de chèque, prévient-il, mais un dispositif ciblé pour les “grands rouleurs”, ceux qui ont besoin de leur voiture pour travailler. Contactés mardi, des conseillers de Bercy expliquent que le dispositif est “en réflexion”. Ils répètent que “rien n’est arbitré à ce stade”. En 2023, le gouvernement Borne avait signé des chèques: 100 euros pour les 50% des Français les plus modestes qui possédaient une voiture. Mais difficile à imaginer dans le contexte budgétaire de 2026.
« L’Etat n’a plus vraiment les moins d’aider »
En-tout-cas, les travailleurs attendent un coup de pouce avec impatience. Une échelle sur le toit de sa camionnette, Logan est couvreur à son compte. Entre les chantiers, les kilomètres s’accumulent. “Je fais entre 3000 et 4000 km par mois. Je fais beaucoup de déplacements”, indique-t-il. Il attend une mesure financière du gouvernement. “Si on pouvait nous aider, oui ça serait bien. On peut estimer 400 ou 500 euros minimum par mois”, indique-t-il.
Saïd, lui, est auto-entrepreneur dans la formation. Chaque jour, il parcourt plus de 150 km. Alors il attend avec impatience ce coup de pouce.
“Le prix du gazole coûte cher. Ça m’impacte énormément. Même si maintenant, je considère déjà ça tard parce que d’autres gouvernements ont décidé de faire quelque chose comme l’Espagne par exemple”, souffle-t-il.
L’idée d’un chèque écartée, les options restantes sont minces confirme l’économiste Olivier Redoulès. “On est dans une situation des finances publiques qui font que l’Etat n’a plus vraiment les moins d’aider. Quelque mesure que ce soient qui aura un coût pour le budget de l’Etat sera déjà trop coûteuse”, estime-t-il.
En 2023, pour financer l’ »indemnité carburant » de 100 euros versée aux foyers les plus modestes l’état avait débloqué un milliard d’euros au total
Source : rmc.bfmtv.com
Conclusion : Cette situation fera l’objet de mises à jour régulières par nos journalistes.

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