Édito. Pour Marine Le Pen les intérêts partisans de ses alliés politiques semblent passer avant ceux de l’Union européenne
25 mars 2026Reuters.com
25 mars 2026Analyse : Notre équipe propose une synthèse rapide et concise.
Notre équipe analyse l'article « l’inflation repart à la hausse et menace le pouvoir d’achat des Français – franceinfo » pour en tirer les points essentiels.
Éléments à garder en tête
Portée par la flambée des prix de l’énergie, l’inflation devrait dépasser les 2% en France dès le printemps, selon les dernières prévisions de l’Insee. Une hausse qui pèsera sur les ménages, freinera la consommation et peut potentiellement ralentir l’économie française dans les prochains mois.
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L’économie française étant percutée par la guerre au Moyen-Orient, l’Insee, Institut national de la statistique et des études économiques, prévoit, dans ses dernières estimations publiées mardi 24 mars 2026, une hausse des prix, avec une inflation qui devrait dépasser les 2% en France.
Sachant que l’inflation se situe aujourd’hui autour de 1%, contre 0,9% en février, le rebond s’annonce particulièrement net. Quant à l’échéance, les prix devraient remonter au cours du printemps, selon l’Insee, car ils intègrent directement la hausse des coûts de l’énergie, du gaz et du pétrole, avec un baril flirtant autour de 100 dollars, contre un peu plus de 60 dollars avant le conflit. Cela reste toutefois loin des niveaux d’inflation enregistrés au début de la guerre en Ukraine, avec des hausses de 10, 15 ou 20%, notamment sur les produits alimentaires.
Il s’agit d’une mauvaise nouvelle pour le pouvoir d’achat des Français, car ce seront bien les ménages qui prendront le choc de plein fouet, assure l’Insee, qui s’attend à ce que les Français puisent dans leur épargne pour compenser.
Ce taux d’épargne élevé, qui dépasse les 19% du revenu disponible, permettra d’amortir en partie la hausse. Cependant, les salaires ne suivront pas, et le gouvernement n’a plus les moyens financiers de voler à la rescousse comme il l’avait fait entre 2020 et 2024. Le « quoi qu’il en coûte » est bel et bien terminé.
Forcément, dans ce contexte dégradé, l’heure n’est pas à la fête ni aux dépenses. La consommation devrait probablement ralentir. Or, celle-ci est traditionnellement le premier moteur de l’économie française.
L’économie française va dès lors ralentir, car avec cette crise pétrolière, les entreprises verront leurs marges se réduire, voire devenir nulles, ce qui les conduira à ralentir leur production. C’est d’ailleurs déjà le cas, comme le montre le baromètre PMI Flash publié, mardi 24 mars, par S&P Global, qui mesure l’activité du secteur privé des petites entreprises. Il enregistre son plus fort repli depuis six mois, signe que les entreprises mettent le pied sur le frein. Le coup d’arrêt concerne aussi les recrutements.
Déjà enclenchée avant la guerre en Iran, la remontée du chômage devrait se poursuivre, pour dépasser les 8% à l’été 2026. Quant à la croissance, elle va résister, mais il faut s’attendre à ce qu’elle faiblisse, davantage au second semestre, voire en 2027, une conséquence qui dépendra, évidemment, de la durée de la guerre au Moyen-Orient.
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : L’analyse sera enrichie dès que de nouvelles données seront disponibles.

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