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25 mars 2026
Bonjour Lyon du mercredi 25 mars 2026
25 mars 2026Yaël Braun-Pivet estime qu' »on peut regretter » la minute de silence observée pour Quentin Deranque à l’Assemblée nationale
Analyse : L’équipe éditoriale propose un résumé des informations principales.
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Ce qu’il faut observer
La présidente de l’Assemblée nationale a estimé que la décision d’observer une minute de silence dans l’hémicycle en hommage à Quentin Deranque « n’aurait pas été la même » si les présidents de groupes avaient eu connaissance des messages racistes et antisémites publiés par le militant d’extrême droite sur les réseaux sociaux révélés par Mediapart.
La présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, a affirmé ce mercredi 25 mars qu' »on peut regretter » la minute de silence qui a été observée dans l’hémicycle après la mort violente de Quentin Deranque à Lyon.
Il est « toujours très difficile de prendre ce type de décision sur les minutes de silence », a-t-elle déclaré sur Sud Radio soulignant qu’elle a « été prise collectivement, avec les 11 présidents de groupe ».
Une minute de silence a été observée le 17 février dans l’hémicycle du Palais Bourbon, sur proposition d’Éric Ciotti et après validation des présidents de groupe, cinq jours après l’agression mortelle du militant d’extrême droite radicale.
Des messages racistes et faisant l’apologie du nazisme
Mais, quelques semaines après, Mediapart a révélé que Quentin Deranque avait publié de nombreux messages sur la plateforme X via trois comptes anonymes, au moins ces deux dernières années, faisant tantôt l’apologie du nazisme, s’en prenant aux « millions d’Arabes et de Noirs présents sur le sol français », ou encore qualifiant l’ancienne ministre Simone Veil de « salope meurtrière » pour avoir fait voter la légalisation de l’avortement.
« Moi je soutiens Adolf mais chacun son truc », écrivait-il aussi par exemple en juillet 2024, selon le site d’information.
« Lorsqu’on regarde le profil de Quentin Deranque, effectivement si on avait su à ce moment-là qu’il avait ce profil-là, je pense que, probablement, la décision n’aurait pas été la même », a affirmé Yaël Braun-Pivet sur Sud Radio.
« Je pense qu’aujourd’hui, on peut regretter d’avoir eu cette minute de silence, compte tenu du personnage », a-t-elle ajouté. « Maintenant, ce que nous ne pouvons pas regretter, c’est la condamnation de la violence en politique », a précisé la députée Renaissance. « Il faut qu’on calme tous le jeu », a-t-elle ajouté.
Neuf suspects mis en examen
Quentin Deranque, jeune militant de 23 ans, qui évoluait dans la galaxie des groupuscules de l’ultradroite lyonnaise, a été violemment frappé au sol le 12 février par plusieurs personnes encagoulées, en marge d’une conférence de l’eurodéputée LFI Rima Hassan à Sciences Po Lyon. Souffrant d’un grave traumatisme crânien, il est décédé deux jours plus tard à l’hôpital.
Neuf suspects ont été mis en examen et écroués dans cette affaire. Certains ont reconnu avoir frappé Quentin Deranque ou « d’autres victimes », mais tous nient avoir eu l’intention de le tuer, selon le procureur de Lyon.
Parmi les suspects figurent Adrian Besseyre, 25 ans, qui travaillait dans l’équipe du député LFI Raphaël Arnault jusqu’à quelques jours avant les faits, et qui a été mis en examen pour homicide volontaire, et Jacques-Elie Favrot, 25 ans, assistant parlementaire du député et qui a été mis en examen pour complicité.
Source : www.bfmtv.com
Conclusion : L'équipe continuera de suivre cette situation et partagera les développements.

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