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25 mars 2026Au Liban, ce terrible reportage de France 2 montre la réalité des secouristes sous les frappes israéliennes
Analyse : Quelques observations de notre équipe pour mieux comprendre les enjeux.
Notre rédaction analyse les faits saillants de « Au Liban, ce terrible reportage de France 2 montre la réalité des secouristes sous les frappes israéliennes ».
Résumé à retenir
France Télévisions
Capture d’écran du reportage de France 2 au Liban.
Au contraire de Gaza, le Liban est accessible aux journalistes occidentaux. Et cela permet de documenter crûment les conséquences des frappes israéliennes. Mardi 24 mars, le 20h de France 2 a diffusé un reportage déchirant qui montre le quotidien des secouristes libanais risquant leur vie au milieu des bombardements.
Depuis le début de la guerre, les autorités libanaises accusent Israël de « cibler » de façon répétée les ambulanciers en intervention. Le 17 mars, le ministère libanais de la Santé avait déjà dénombré 53 attaques contre des associations de secours, 13 contre des centres de santé, 30 contre des véhicules et cinq contre des hôpitaux. 38 personnels de santé ont été tués dans ces frappes, recensaient alors les autorités.
Les images ci-dessous tournées par une rédaction de journalistes du service public à Nabatyeh, dans le sud du pays, montrent sans détour un exemple poignant de cette réalité.
Attention, ces images peuvent choquer
Alors qu’ils suivaient des secouristes dépêchés sur une avenue de la ville visée par une frappe israélienne, les journalistes Marc de Chalvron et Florian Le Moal ont constaté que parmi les deux victimes se trouvait nul autre que Jude, le fils du chef des secouristes, qui circulait à scooter. Le responsable, découvrant aussi la scène, s’effondre alors, sous le choc, devant la caméra de France 2.
« Pourquoi ces deux secouristes ont-ils été ciblés ? S’agit-il d’une erreur de l’armée israélienne ? », s’interroge Marc de Chalvron, qui précise que ces secouristes profitaient simplement d’un moment de pause pour passer chez eux en scooter et qu’ils portaient leur équipement d’ambulancier.
« Nous sommes neutres »
Depuis le début de la guerre, Israël se défend de cibler délibérément des secouristes en affirmant que le Hezbollah utilise des ambulances et des infrastructures médicales « à des fins militaires ».
Ramzi Kaiss, chercheur à Human Rights Watch, souligne à l’AFP que l’armée israélienne n’a pour le moment présenté aucune preuve de ces allégations et que si cela advenait, les Israéliens devaient émettre « un avertissement » et « n’attaquer qu’après que cet avertissement n’a pas été respecté ».
Le secrétaire général de la Croix Rouge libanaise, Georges Kettaneh, assure que ses équipes ne se déplacent dans le sud qu’après en avoir informé l’armée libanaise et les forces de l’ONU, déployées dans cette région. « Nous sommes neutres, impartiaux et indépendants », assure-t-il, soulignant la nécessité de « garantir des itinéraires sécurisés » pour ses équipes.
« Les Israéliens ne distinguent pas entre le personnel médical, les civils ou quoi que ce soit. Là où ils veulent frapper, ils frappent », expliquait Mohamed Sleiman, chef des secouristes de Nabatieh, dans le reportage de France 2, juste avant d’être confronté à la mort de son fils.
Source : www.huffingtonpost.fr
Conclusion : Quelques éléments à garder en tête pour suivre cette actualité.

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