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Un regard éditorial sur « contraints par les prix du gazole, certains pêcheurs restent à quai – franceinfo » pour mieux comprendre l'article.
Résumé des éléments principaux
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La crise pétrolière prend de l’ampleur et affecte les pêcheurs Français. Le 25 mars, à Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais), plusieurs d’entre eux ont décidé de rester à quai. Avec la flambée des prix du gazole, ils estiment que partir en mer n’est plus assez rentable.
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.
Des bateaux à quai et des pêcheurs inquiets à l’image du capitaine Théo Ramet et de son équipage. Depuis quelques jours, ils restent au port et retapent leur embarcation. Plus question de partir en mer, car le prix du carburant a doublé. Il faudrait pêcher deux fois plus pour se maintenir à flot, ce qui est impossible.
Il explique à France Télévisions, mercredi 25 mars : « Pour 24 heures de navigation, on dépense environ 2 500 litres de gazole. Donc, s’il est à 1,06 euro, les frais sont énormes. Ça absorbe à peu près 80 à 100 % du chiffre d’affaires qu’on fait. Donc, je ne dégage plus aucun bénéfice et je ne peux même plus payer mes gars . » Quatorze employés payés à la semaine en fonction de ce que rapporte la pêche. Un autre jeune pêcheur n’a pas reçu de salaire depuis quinze jours : « Encore un peu d’argent de côté, heureusement. Sinon, on ne s’en sortirait pas. Il n’y a pas d’argent qui rentre. Ça devient très stressant. »
À Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais), sur 50 bateaux, près d’une quinzaine restent amarrés. Alors, dans les poissonneries voisines, on craint de manquer de marchandises. Certains poissons sont vendus en plus petite quantité à la criée. Moins de produits pourraient faire flamber les prix. Margaux Lennelle, employée dans une poissonnerie, s’inquiète : « On avance à l’aveugle. Il y a certains poissons qui pourront augmenter de 4 euros au kilo, des poissons qui vont augmenter de 2, de 6 euros. »
Les clients seraient-ils prêts à payer plus cher leurs poissons pour soutenir la filière ? Difficile, selon une habituée : « On mangera moins de poisson. Au lieu de trois fois par semaine, on mangera deux fois par semaine. » Un autre renchérit : « Si ça monte trop, c’est sûr qu’à un moment donné, on ne pourra plus en acheter. Mais en tout cas, s’il y a une petite augmentation, on fera l’effort, bien sûr. »
Pour limiter la consommation de carburant, certains décident de pêcher au plus près des côtes.
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : Notre équipe continuera d’examiner les faits et de proposer des analyses.

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