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25 mars 2026
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25 mars 2026Analyse : Quelques éléments saillants observés par notre rédaction.
Voici ce que notre équipe pense de l'article « En Tunisie, une ONG alerte sur les atteintes aux droits et libertés ».
Points importants
Deux cent quatre-vingt-cinq : c’est le nombre d’atteintes aux droits et libertés recensées en Tunisie en une seule année, entre mars 2025 et février 2026, par l’association Intersection pour les droits et les libertés, rapporte le site d’information Al-Araby Al-Jadid. Selon le examen de l’ONG, ces cas couvrent un large spectre, des violations de la liberté d’expression au non-respect du droit à un procès équitable, en passant par les atteintes à l’intégrité physique ou encore à l’accès aux services de base.
Ce constat intervient dans un contexte où, afin de contenir tout mouvement de contestation, le pouvoir privilégie une approche sécuritaire pour traiter les défis de développement et les revendications sociales dans certaines régions du pays.
Dans son rapport, intitulé “Sous le poids de la marginalisation : rapport sur l’intersectionnalité des violations au sein des régions”, l’association note en effet que les violations des droits, notamment le droit du travail, se concentrent dans le nord‑ouest du pays, où se trouvent les régions les plus vulnérables et les plus marginalisées.
Limiter le débat public
Militants, opposants politiques ou simples utilisateurs de réseaux sociaux font régulièrement l’objet de poursuites et de lourdes condamnations, sur la base d’articles du Code pénal et du décret 54, promulgué en septembre 2022 et qui punit la chronique de “fausses informations”. Des textes juridiques utilisés par le régime pour dissuader les prises de position critiques vis-à-vis du pouvoir en place et qui deviennent des instruments pour limiter le débat public en instaurant une forme d’autocensure.
Lors d’une conférence de presse organisée le 17 mars à Tunis pour présenter son rapport, l’ONG Intersection pour les droits et les libertés appelle à revoir le cadre législatif et à renforcer l’indépendance de la justice. Depuis quelques années, et après dix ans d’une parenthèse démocratique, l’autoritarisme s’installe sous la présidence de Kaïs Saïed.
Depuis le 25 juillet 2021, le président tunisien concentre en effet l’essentiel des pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire, à la suite des mesures exceptionnelles prises en vertu d’une interprétation très controversé article 80 de la Constitution.
Source : www.courrierinternational.com
Conclusion : Nous restons attentifs aux développements futurs de cette actualité.

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