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Voici ce que notre équipe pense de l'article « pourquoi l’éclairage public est avant tout une arme anti-agression ».
À ne pas oublier
C’est l’une des premières mesures annoncées par Julien Bony (LR) à Clermont-Ferrand et par la nouvelle municipalité (Renaissance) à Bordeaux: le retour de l’éclairage public toute la nuit. Entre impératifs de sécurité et enjeux de sobriété, l’illumination de nos rues raconte une histoire vieille de plusieurs siècles.
Le retour de la lumière à Bordeaux et Clermont-Ferrand. Dans ces deux métropoles, l’extinction des lampadaires avait été instaurée par les précédentes municipalités écologistes et socialistes. L’objectif affiché était alors la sobriété, tant énergétique que financière. Si ces mesures de coupures nocturnes concernent encore de nombreuses communes en France, le vent tourne dans certains chefs-lieux où les nouveaux maires ont fait du rallumage intégral une priorité de mandat.
Une question de sécurité depuis le Moyen Âge
Si le débat actuel porte souvent sur la facture d’électricité, la justification première de l’éclairage public est historique: la lutte contre l’insécurité. Au Moyen Âge, les rues nocturnes étaient de véritables « coupe-gorges ». Pour tenter d’y remédier, on demandait aux habitants de placer une lanterne devant chez eux, sans grand succès.
Au XVIIe siècle, face à l’inefficacité du système volontaire, Louis XIV rend l’éclairage public obligatoire, d’abord à Paris puis dans tout le royaume, moyennant une redevance par habitant.
L’époque des « falotiers » et des réverbères à huile
Avant l’arrivée de l’électricité, l’entretien des lumières de la ville était un travail titanesque. On installait des lanternes à chandelles, rapidement remplacées par des réverbères à huile suspendus. Pour les faire fonctionner, des agents spécialisés, appelés « falotiers », passaient deux fois par 24 heures. Leur mission consistait à descendre la lanterne à l’aide d’une manivelle, la nettoyer, changer la mèche et la remonter. Un travail ingrat, mais indispensable à la vie nocturne de l’époque.
De la sécurité à l’embellissement des villes
Le XIXe siècle marque un tournant majeur avec le passage au gaz, puis à l’électricité. La lumière ne sert plus seulement à protéger, elle sert à éblouir: En 1878, l’Avenue de l’Opéra à Paris devient la première voie publique intégralement illuminée à l’électricité. Et e prestige: on commence à éclairer les monuments, les vitrines et les terrasses de café pour embellir l’espace urbain.
Si Paris est surnommée la « Ville Lumière », elle n’est pas la première ville d’Europe à s’être dotée d’un éclairage public électrique. Ce titre revient à La Roche-sur-Foron, en Haute-Savoie, dès 1885. Une preuve supplémentaire que l’éclairage de nos rues a toujours été, au-delà de la sécurité, un véritable motif de fierté nationale.
Source : rmc.bfmtv.com
Conclusion : Un regard constant de notre équipe permettra d’éclairer cette situation.

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