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Pompe à chaleur, voiture électrique, bioéthanol… Comment les Français tentent de limiter la hausse du prix du pétrole et du gaz en changeant d’équipements – franceinfo
26 mars 2026Reuters.com
26 mars 2026Tino Rossi, Louis de Funès, François Mitterrand… ont dormi dans cet hôtel narbonnais emblématique
Analyse : Quelques éléments à retenir de cette nouvelle selon nos journalistes.
Selon nos experts, « Tino Rossi, Louis de Funès, François Mitterrand… ont dormi dans cet hôtel narbonnais emblématique » mérite une attention particulière.
Résumé pour le lecteur
L’hôtel La Résidence incarne l’histoire hôtelière de Narbonne depuis 1958. Entre charme haussmannien et confort moderne, la famille Azam y cultive depuis près de dix ans un art de vivre chaleureux, fidèle à l’esprit des trois étoiles. Rencontre.
Au fil de ses acquisitions, La Résidence a plusieurs fois éclos sans jamais tomber dans une profonde léthargie. C’est pourtant à un sommeil profond que nous invite l’hôtel de la rue du 1er-Mai, à Narbonne, blottis dans les draps douillets de ses 3 étoiles. « C’est d’abord une histoire de famille que l’on a voulu faire perdurer dans ces murs. Mon mari Joël, ma fille, mon fils de temps à autre et moi-même sommes dans la continuité de l’histoire de la structure », se réjouit Magalie Azam, directrice de l’hôtel. « L’idée, c’était de créer une atmosphère familière avec le service discret en prime », confirme Amandine Azam, jeune responsable marketing. Peu importe la chambre qu’il occupe, le visiteur vient ici pour poser ses valises mais surtout tout ce qui l’encombre pour mieux se déconnecter du virtuel et revenir à l’effectif plus affectif.
Érigé en 1852, le bâtiment haussmannien conserve 174 ans plus tard tout son charme. L’ancien côtoie galamment le moderne. L’âme est préservée, l’immuable est choyé. L’histoire est intacte. C’est en 1954 et lors de ce fameux hiver rigoureux que l’on ne veut plus associer à l’abbé Pierre, que Louis Madaule, alors maire de Narbonne, recommande à la famille Aiguille, propriétaire du 6, rue du 1er-Mai, d’accueillir les gens piégés par les températures à les faire dormir dans leur vaste demeure. De fil en… aiguille, la nuit tarifée pour un sommeil au chaud prend place à un véritable hôtel baptisé La Résidence. De 1958 jusqu’au début de ce siècle, les chambres des Aiguille retentiront d’illustres ronflements ou de doux fredonnements, dont ceux de Jean-Paul Sartre, Louis de Funès, Tino Rossi, Luis Mariano, François Mitterrand, Anémone, Philippe Noiret, Charles Aznavour, Marie-Christine Barrau, Raymond Devos, Nana Mouskouri, Dalida, Cabu et on en passe.
L’élégance d’une maison de maître, le service d’un hôtel
En ce nouveau siècle, Patrice et Martine Lorne d’Aix-en-Provence ont repris les clés de La Résidence, suivis par des acheteurs de la grande distribution qui ont entrepris de grandes rénovations, puis de Jean-Luc Guillot, avant que les Azam fondent pour les lieux. En presque dix ans, Magalie Azam assure y avoir « réalisé beaucoup de travaux comme remplacer les chaudières par des pompes à chaleur, refait la décoration des parties communes, restauré dix-neuf chambres et quelques salles d’eau ou de bain, etc. »
« Le prendre soin » en leitmotiv
Pourtant, rien ne prédisposait le couple professionnel dans le paramédical à se reconvertir en hôteliers, à part « le prendre soin qu’on applique dans l’établissement et qui est reconnu par les clients », se félicite la directrice. « C’est grâce à une collaborateurs fidèle et solide comme Patricia depuis 2008 ou Franck depuis 2011. le occurrence d’être à l’écoute est important dans ces murs. » Également propriétaires d’un autre établissement à Castres, c’est grâce à la charcuterie Gayraud, oncle et tante de Magalie, que les Azam ont choisi Narbonne. « J’avais l’habitude de venir en vacances ici et on est tous tombés sous le charme de la ville. Cet hôtel ancien nous correspondait totalement par sa localisation et son atmosphère, mais surtout parce que sa taille nous permettait de prodiguer le fameux prendre soin. » Les égards des Azam se portent aussi sans cesse sur ce lieu en demande de traitement, pour qu’il reste différent du reflet que ces chaînes hôtelières cultivent par praticité. Pour mieux coller à cette phrase qui les résume sur le site et prisée par la clientèle étrangère : « L’élégance d’une maison de maître, le service d’un hôtel » arborant 3 étoiles.
Et pourquoi pas quatre ? Magalie Azam répond : « Oui, on a la possibilité de passer à 4 étoiles. Mon mari et ma fille me poussaient, mais les standards me font hésiter et j’ai freiné. En fait, je pense qu’il vaut mieux un bon 3 étoiles qu’un mauvais 4. »
Vingt-six chambres sont disponibles en catégorie standard, confort, supérieur balcon et supérieur vue cathédrale. Elles accueillent encore quelques illustres noms comme, durant la dernière décennie, Isabelle Nanty, Jacques Gamblin, les Trintignant, Francis Huster, Anne Roumanoff, Julie Depardieu, André Dussolier ou Frédéric François.
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : Notre équipe continuera d’examiner les faits et de proposer des analyses.

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