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L'équipe met en lumière les points essentiels de « Le site nucléaire de Dimona, “secret le moins bien gardé d’Israël” ».
À retenir
Depuis que l’Iran a percé la défense antiaérienne israélienne le 21 mars, il est un nom qu’on entend souvent : Dimona. Avec Arad, c’est l’une des deux villes du sud d’Israël touchées par des frappes de Téhéran. Mais surtout, c’est là que se trouve le centre de recherche nucléaire du Néguev Shimon-Peres. De quoi s’agit-il exactement ?
Au départ, c’est le site sur lequel a été construit un réacteur nucléaire, d’une puissance initialement annoncée de 24 mégawatts. Entré en fonction en 1963, il aurait été conçu avec le soutien de la France, avec qui Israël a signé en 1957 une série d’accords techniques, en plus d’un accord diplomatique. Cinq ans plus tôt, le pays avait créé la Commission israélienne de l’énergie atomique, jetant les bases de son programme nucléaire.
“Bien que le site soit officiellement présenté comme un centre de recherche, c’est à Dimona qu’Israël aurait assemblé ses premiers engins nucléaires, estimait la CIA à la fin des années 1960, dans des rapports secrets déclassifiés des dizaines d’années plus tard”, explique l’hebdomadaire britannique The Observer. Les documents relevaient l’existence d’une usine de retraitement de l’uranium et de production de plutonium enrichi, utilisable pour la fabrication d’armes, concluant que l’État hébreu était en capacité de produ
Source : www.courrierinternational.com
Conclusion : L’équipe continuera à observer la situation pour mieux informer nos lecteurs.

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