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26 mars 2026Analyse : Cette nouvelle a été analysée par nos rédacteurs pour vous donner un aperçu.
Les journalistes partagent leur point de vue sur « Donald Trump presse l’Iran de conclure un accord avant qu’il « ne soit trop tard » ».
Résumé pour le lecteur
Le président des États-Unis a, à nouveau, appelé l’Iran à conclure un accord, après quasiment un mois de guerre. Sous forme de menace, il les a également appelés à devenir « sérieux », avant qu’il « ne soit trop tard », sans plus de précisions.
Alors que l’Iran continue de déclarer qu’il ne participe pas aux négociations avec les États-Unis, Donald Trump a exhorté Téhéran, ce jeudi 26 mars, à devenir « sérieux ».
« Les négociateurs iraniens sont très différents et ‘étranges’. Ils nous ‘supplient’ de conclure un accord, ce qu’ils devraient faire puisqu’ils ont été militairement anéantis, sans aucune chance de redressement, et pourtant ils déclarent publiquement qu’ils ne font qu »examiner notre proposition' », a notamment écrit le président des États-Unis sur Truth Social.
Face à cette position de l’Iran, Donald Trump a indiqué que le pays devait devenir « sérieux rapidement », avant qu’il « ne soit trop tard ». « Parce qu’une fois que ce sera fait, il n’y aura plus de retour en arrière et ça ne sera pas joli », a également menacé le chef d’État, sans donner plus de détails.
Un plan en 15 points avec des propositions
Depuis plusieurs jours, les États-Unis et l’Iran se renvoient la balle quant à l’existence de négociations entre les deux pays. Mercredi, deux responsables pakistanais avaient affirmé que leur pays avait transmis à l’Iran un plan en 15 points avec des propositions émanant des États-Unis.
La télévision d’État iranienne a alors répondu, en citant un responsable anonyme, que le pays avait « réagi négativement à la proposition américaine ». « La guerre prendra fin lorsque l’Iran décidera d’y mettre fin, et non lorsque Trump le décidera », a ajouté la télévision d’État mercredi.
Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a lui assuré que l’Iran comptait « continuer à résister ». La République islamique veut « mettre fin à la guerre à ses propres conditions », a-t-il souligné, relevant que la seule transmission de messages ne pouvait « en aucun cas être qualifiée de dialogue ni de négociation ».
Trump est « prêt à déchaîner l’enfer »
Des réponses insatisfaisantes pour Donald Trump. Karoline Leavitt, la porte-parole de la Maison Blanche, a alors menacé plus encore l’Iran, lors d’un aspect presse mercredi soir.
« Si l’Iran refuse d’accepter la réalité actuelle, s’ils ne comprennent pas qu’ils ont été vaincus militairement et qu’ils continueront de l’être, le président Trump s’assurera qu’ils soient frappés de manière plus dure qu’ils ne l’ont jamais été », a-t-elle notamment dit avant d’ajouter que « le président Trump ne bluffe pas » et qu’il « est prêt à déchaîner l’enfer ».
La guerre en l’Iran et les États-Unis a débuté le 28 février avec les attaques israélo-américaines dans le pays, qui ont notamment abouti à la mort de l’ancien guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei.
Source : www.bfmtv.com
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