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26 mars 2026Analyse : L'équipe partage son regard sur les points principaux de cette information.
Notre rédaction analyse les faits saillants de « audience sous haute tension et scènes « lunaires » à Aix-en-Provence ».
Points saillants
À Aix-en-Provence, le jugement des chefs présumés de la « DZ Mafia » pour un double homicide est marqué par un chaos permanent. Entre suspensions à répétition, invectives entre avocats et une enquêtrice de police qui a littéralement quitté la barre en pleine audition, la sérénité des débats a volé en éclats mercredi 25 mars.
Le procès de deux chefs présumés de la DZ mafia qui s’est ouvert en début de semaine se poursuit à Aix-en-Provence. Ils sont jugés, avec quatre autres accusés, pour un double homicide en 2019 près de Marseille.
Mercredi 25 mars, les débats ont été marqués par de nombreux incidents, le chaos a régné durant une bonne partie de la journée, mettant la présidente en difficulté pour maintenir la sérénité des débats.
Si les débats ont pu reprendre dans un calme précaire en toute fin de journée, la bonne tenue de ce procès est au cœur des questions. Mercredi, la tension est encore montée d’un cran.
« Il est temps que la justice se ressaisisse »
Il y aura eu au total plus de sept suspensions d’audiences. Et c’est l’audition d’une des policières en charge de l’enquête qui a mis le feu aux poudres. Interrogée avec vigueur par la défense, elle s’est d’abord trompée sur un élément du dossier avant de rechigner à répondre à cause de la pression. Les avocats insistent, la policière se ferme, puis le ton monte: “Si pour le procès fondateur des cadres de la DZ mafia, nous avons un enquêteur à la masse, c’est très inquiétant”, lance Me Chiche.
L’atmosphère se tend, même les avocats de la défense s’invectivent entre eux. Les accusés s’en mêlent, la scène est inédite et la policière décide de quitter le procès en pleine audition.
“À peu près 3 fois par demi-journée, on a des incidents. Quand vous avez une policière qui refuse de rester pour témoigner et qui refuse de répondre à certaines questions, alors qu’elle est rédactrice de certains procès-verbaux… On assiste à des choses complètement lunaires”, dit Me Emmanuelle Franck, avocate de la défense.
“Je ne sais pas si ce dossier a été présenté comme étant une vitrine, mais si c’est le cas, il est temps que la justice se ressaisisse car la vitrine n’est pas très jolie”, conclut-elle.
Sur les bancs, tout le monde se demande si ce procès pourra aller à son terme. Les avocats de la défense n’envisagent pas de le poursuivre si l’enquêtrice ne revient pas à la barre ce matin. Pour rappel, le verdict est attendu le 10 avril.
Source : rmc.bfmtv.com
Conclusion : Nous restons attentifs aux développements futurs de cette actualité.

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