Avec la guerre au Moyen-Orient, l’Ukraine craint de perdre une partie de l’aide américaine
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un million d’euros de MaPrimeRénov’ détourné par trois personnes, soupçonnées d’avoir usurpé l’identité d’artisans – franceinfo
26 mars 2026Analyse : Notre rédaction met en lumière les points essentiels de cette information.
Notre rédaction analyse les faits saillants de « Trump affirme que l’Iran cherche activement une issue à la guerre ».
Récap des faits principaux
Le président américain a démenti les médias américains qui indiquaient qu’il cherchait une sortie à la guerre qu’il a déclenchée, tout en fustigeant de nouveau l’Otan pour sa non-participation
Trump affirme que l’Iran est aux abois et est désireux de négocier la fin de la guerre. « Ce n’est pas moi qui cherche à tout prix un accord », a dit jeudi le président américain lors de la réunion de son cabinet, « c’est même le contraire, je m’en fiche. En fait, nous avons d’autres cibles à frapper avant la fin, et nous les attaquons quotidiennement », a-t-il ajouté en critiquant un bulletin du Wall Street Journal selon lequel il chercherait activement à mettre fin au plus vite au conflit. « Donc ils veulent conclure un accord. La raison pour laquelle ils veulent conclure un accord, c’est qu’ils se sont fait démolir la gueule », a ajouté Trump.
Le négociateur spécial du président américain Steve Witkoff, présent dans la réunion, a confirmé les informations selon lesquelles les États-Unis avaient présenté à l’Iran un plan de paix en 15 points. « Ce document a été diffusé par l’intermédiaire du gouvernement pakistanais , qui joue le rôle de médiateur », a dit Witkoff, expliquant que l’Iran « cherchait une issue ». « Nous avons dit une dernière chose à l’Iran : ne faites pas de nouveau une erreur de calcul ».
Un peu plus tôt jeudi, l’Iran avait affirmé qu’il n’y avait toujours pas d’accord pour des négociations, et qu’aucun plan de pourparlers ne semblait réaliste à ce stade. Malgré la destruction d’une grande partie de leur arsenal, les Iraniens continuent d’exercer une pression sur l’économie mondiale en entravant la navigation des pétroliers à travers le détroit d’Ormuz.
« Nous les avons décimés sur le plan militaire : plus d’aviation, plus de marine, il ne leur reste que très peu de roquettes », a insisté Trump. Nous en avons détruit tellement, et elles sont difficiles à fabriquer, et c’est la même chose pour les drones, et leurs dirigeants ont disparu ». « Le problème avec le détroit d’Ormuz est le suivant : imaginons que nous fassions un excellent travail, que nous en avons éliminé 99 % des menaces, mais 1% reste inacceptable, car une mine qui percute la coque d’un navire qui coûte 1 milliard de dollars, n’est pas bon ». »
«J’ai le sentiment que ça va se régler assez rapidement»
« Mais j’ai le sentiment que ça va se régler assez rapidement », a insisté Trump. « Ils veulent conclure… ils ont dit hier qu’on ne négociait pas avec eux, et maintenant ils admettent qu’on négociait avec eux ».Trump a cité comme preuve de la volonté des Iraniens de trouver une solution négociée le élément qu’ils ont « offert un cadeau » aux États-Unis. « Ils ont dit ’’pour vous montrer que nous sommes sérieux et fiables, nous allons laisser passer huit pétroliers (dans le détroit d’Ormuz), huit gros pétroliers’’» sous pavillon pakistanais, a dit Trump, avant d’assurer que ce chiffre était ensuite passé à dix. Il a déclaré avoir ensuite regardé Fox News annoncer que des pétroliers traversaient le détroit d’Ormuz. « J’ai dit : eh bien, je suppose que nous avons affaire aux bonnes personnes ».
L’Iran avait annoncé cette semaine que seuls les navires liés aux États-Unis ou à Israël étaient empêchés de transiter par le détroit. « Ce qui est incroyable, c’est qu’on n’a pas besoin de ce détroit (d’Ormuz) », a aussi insisté le président américain. « Nous avons tant de pétrole que notre pays n’est pas concerné par sa fermeture ».
Trump a repris ses accusations contre les alliés européens des États-Unis, auxquels il reproche de ne pas avoir immédiatement envoyé leurs marines patrouiller dans le détroit d’Ormuz après qu’il les a mis en demeure de participer à la guerre. « Quand j’entends le chef du gouvernement allemand dire à propos de l’Iran : Ce n’est pas notre guerre, je me dis eh bien, l’Ukraine n’est pas notre guerre. Nous avons apporté notre aide, mais l’Ukraine n’est pas notre guerre », a dit Trump. « J’ai trouvé cette déclaration tout à fait déplacée, mais il l’a faite. On ne peut pas l’effacer. Mais c’est ce qu’il pensait ». « Nous avons toujours été là pour eux, du moins, nous l’étions, je ne sais pas si c’est encore le cas aujourd’hui, pour être honnête avec vous », a aussi dit Trump. « Nous étions là pour protéger l’Europe de la Russie. En théorie, ça ne nous concerne pas, car nous sommes derrière un grand, magnifique océan, mais eux ne sont pas là pour nous protéger ».
« Avions-nous besoin d’eux ? Non, je n’ai jamais pensé que nous avions besoin d’eux. Je faisais plutôt un test. J’ai dit : ’’J’aimerais vraiment que vous veniez, que vous envoyiez vos bateaux naviguer dans ce magnifique détroit, et protéger les gens sur lesquels on tire’’. Ils ne l’ont pas fait, et ce n’est pas grave… Mais ce n’est pas bon. Ils ont commis une grave erreur ».
Source : www.lefigaro.fr
Conclusion : Nous restons attentifs aux développements futurs de cette actualité.

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