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Notre rédaction analyse les faits saillants de « Au Japon, Sony développe des outils pour protéger les créateurs du pillage par l’IA ».
Points essentiels
Comment être à la pointe dans le domaine de l’intelligence artificielle (IA) tout en se prémunissant contre ses dérives ? “Sony, à la fois détenteur de contenus et entreprise technologique, souhaite prendre l’initiative”, déclare Yuki Mitsufuji, chercheur à Sony AI, une division de la branche recherche et développement de l’entreprise, dans une interview publiée le 18 mars par le quotidien Nihon Keizai Shimbun (Nikkei).
Son équipe a constaté que les plaintes d’artistes se multipliaient contre ce qu’ils considèrent comme des utilisations abusives de leurs œuvres : des IA génératives peuvent ainsi incorporer des éléments audio et vidéo, imiter des styles de dessin, ou tout simplement s’entraîner avec ces données. “La loi [japonaise] sur les droits d’auteur, entrée en vigueur en 2018, autorise généralement l’IA à se nourrir librement des textes et des images sans l’autorisation des titulaires de droits”, rapporte le Yomiuri Shimbun.
Le groupe de travail de Sony a cherché à développer un système dit “de protection IA”. Il s’agit d’un ensemble d’outils intégrés aux IA génératives afin de contrôler leur production. Ceux-ci ne s’adressent pas au grand public, mais aux entreprises de création de contenu, aux créateurs et ayants droit et aux entreprises détentrices de ces grands modèles
Source : www.courrierinternational.com
Conclusion : Notre rédaction suivra les développements à venir et partagera des analyses.

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