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27 mars 2026Reuters.com
27 mars 2026« Affaire de la gifle » : le maire de Saint-Cyprien jugé ce 9 avril, près de 10 ans après les faits
Analyse : Les rédacteurs ont examiné cette actualité pour en tirer quelques conclusions.
Les journalistes partagent leur point de vue sur « « Affaire de la gifle » : le maire de Saint-Cyprien jugé ce 9 avril, près de 10 ans après les faits ».
Les points essentiels à retenir
Thierry Del Poso, le maire de Saint-Cyprien, est appelé à comparaître ce jeudi 9 avril 2026 devant le tribunal correctionnel de Perpignan pour « violence sans ITT par personne dépositaire de l’autorité publique ». L’élu doit s’expliquer sur une violente gifle qu’il aurait asséné en 2026 à un conseiller municipal d’opposition Jean Jouandet. Celui-ci est décédé mais sa veuve, malgré les divers rebondissements, compte bien aller jusqu’au bout.
Lors de la précédente audience en décembre 2024, la partie civile avait demandé une délocalisation du procès au vu de la personnalité du prévenu, Thierry Del Poso, élu local et avocat de profession. Le dossier avait été renvoyé à nouveau, le temps que cette requête soit examinée. On vient d’apprendre qu’elle a été rejetée. L’audience se tiendra donc bien ce 9 avril 2026 à Perpignan. Le maire de Saint-Cyprien, absent lors des convocations passées, doit répondre à la barre du tribunal correctionnel de violences sur un ancien conseiller d’opposition.
On est le 8 juillet 2016. À l’ordre du jour du conseil municipal : le déclassement de certaines œuvres d’art frauduleusement acquises par la municipalité de l’ancien maire Jacques Bouille, qui a mis fin à ses jours en prison 7 ans plus tôt. Que s’est-il passé ensuite ? Au sortir de cette session un peu tendue, le maire Thierry Del Poso et l’un ses plus farouches opposants Jean Jouandet se seraient échangé une gifle. Chacun renvoyant aussitôt sur l’autre l’origine de ce différend. L’affaire avait généré une effervescence symptomatique à cette époque de l’ambiance électrique au sein de la mairie de Saint-Cyprien.
« J’attends une condamnation »
Pourtant, le dossier est classé sans suite. Jean Jouandet décède. Or, sa veuve, Isabelle, décide de ne pas abandonner et dépose une nouvelle plainte. Une première audience est fixée en novembre 2023, reportée « au vu de la complexité du dossier et de la surcharge d’affaires ». Le deuxième rendez-vous en décembre 2024 prend la même tournure. Dix ans après, la justice va-t-elle boucler l’affaire ?
« J’attends une condamnation. Et on a décidé d’aller au bout « , résume Isabelle Jouandet. « Mais je pense qu’il y a des manquements sur le contexte de l’époque, le mobile… L’ordonnance de renvoi dit ainsi de manière paradoxale : « Si le contexte politico juridique est intéressant pour comprendre les faits, cela n’a pas été pris en compte. » « Le climat politique et les affaires ont été totalement expurgés », rajoute son avocat Me Stéphane Fernandez. « C’est emblématique des procédures qui touchent à un notable, dans lesquelles le principe d’impartialité aurait été affecté. »
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : Cette information sera réévaluée à mesure que de nouveaux éléments apparaissent.

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