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27 mars 2026David Amiel, ministre des Comptes publics exclut un bouclier tarifaire similaire à celui de 2022 pour l’essence
Analyse : L’équipe de rédaction a sélectionné les éléments clés à retenir.
Un résumé concis de « David Amiel, ministre des Comptes publics exclut un bouclier tarifaire similaire à celui de 2022 pour l’essence » selon notre équipe.
Points importants
Interrogé sur TF1, David Amiel a rappelé que le gouvernement ne voulait pas mettre en place de bouclier tarifaire sur les prix de l’essence. Si des aides pourront aider les gros rouleurs, elles causeront, « à l’euro près », sur la suppression d’autres dépenses.
David Amiel est arrivé sourire aux lèvres ce vendredi matin sur le plateau de TF1. Le ministre de l’Action et des Comptes publics pouvait se réjouir : l’Insee a annoncé un déficit consolidé de 5,1% en 2025, loin des 5,4% initialement provisionnnés. « Les efforts collectifs commencent à payer, a-t-il salué. Il faut continuer à réduire le déficit, qui reste bien trop élevé (…) mais les chiffres de 2025 nous permettent d’être ambitieux. »
Une fois cette bonne nouvelle célébrée, le ministre a dû passer à des sujets moins réjouissants. Et notamment annoncer que le gouvernement ne mettrait pas en place de bouclier tarifaire pour contrôler l’inflation de l’essence, comme il avait pu le faire en 2022.
« Il n’y aura pas de quoi qu’il en coûte, a-t-il martelé. Pour toute aide supplémentaire, il y aura une annulation d’une autre dépense, à l’euro près, on ne peut pas se permettre de creuser encore la dette et le déficit. On a un déficit qui reste très élevé par rapport aux pays comparables. »
David Amiel a notamment pointé que chaque hausse de 10 dollars du baril de pétrole faisait perdre 1 à 2 milliards de consommations – et de taxes – à l’État. Depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, le Brent est passé de 72 à 108 dollars ce vendredi matin. Des chiffres qui, selon lui, invalident l’argument de Marine Le Pen, qui assurait que l’État « se comportait comme un profiteur de crise ».
Enfin, le ministre a été interrogé sur l’abondance de « petits colis », souvent expédiés par les asiatiques Shein et Temu.
« Si on a tant de rideaux fermés, d’industries confrontées à cette concurrence déloyale, c’est parce qu’on a une déferlante de ces colis qui ne respectent aucune norme européenne. », a-t-il fustigé.
Surtout, il a assuré que les contrôles, qui ont triplé en un an, vont encore se renforcer. Ils viseront notamment les camions qui récupèrent les marchandises en Belgique ou aux Pays-Bas, pour éviter la taxe de 2 euros nouvellement imposée sur ce genre de livraisons. « On les rattrapera », a-t-il assuré, rappelant qu’à partir de juillet, un droit de douane européen de 3 euros sur ces colis serait appliqué pour toute arrivée dans un aéroport des 27.
Source : www.bfmtv.com
Conclusion : Nous continuerons de surveiller cette situation pour vous informer.

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