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27 mars 2026En l’espace de 20 minutes, J.K. Rowling a adoubé la série « Harry Potter » de HBO et étalé toute sa transphobie
Analyse : Voici ce que notre équipe retient de cette information.
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Les éléments principaux
TOLGA AKMEN / AFP
L’autrice britannique et créatrice de la franchise « Harry Potter » J.K. Rowling lors de l’avant-première du film « Les Animaux fantastiques : Les Crimes de Grindelwald » en 2018, à Londres.
Si de nombreux fans de la saga littéraire Harry Potter ont depuis longtemps arrêté de prêter attention aux déclarations de J.K. Rowling, la sortie de la première bande-annonce du remake en série par HBO rappelle que l’autrice britannique est toujours capable de jouer sur deux tableaux à la fois. En étant VRP de luxe de la franchise Harry Potter d’une part, et en même temps militante contre les droits des personnes trans.
Grande utilisatrice de la plateforme X, J.K. Rowling a d’abord étalé toute sa haine transphobe ce jeudi 26 mars en se réjouissant publiquement d’une décision du Comité international olympique qui interdit aux athlètes de participer aux épreuves féminines des JO sans tests chromosomiques préalables. Une décision excluant de fait les athlètes transgenres et une partie des athlètes intersexes.
Ce rétablissement des tests génétiques dits « de féminité », qui sera appliquée dès les Jeux de Los Angeles 2028, a été célébré comme une victoire par l’autrice de la saga Harry Potter, notoirement connue pour sa promotion d’idées nauséabondes niant les droits des personnes trans. Jugez plutôt : « La décision rendue aujourd’hui par le CIO marque un retour bienvenu à un sport équitable pour les femmes et les filles ».
Elle ajoute dans son message qu’elle ne compte « jamais oublier le scandale des Jeux olympiques de Paris 2024, lorsque des personnes se considérant comme extrêmement vertueuses et progressistes ont publiquement applaudi des hommes frappant des femmes ».
La double casquette de J.K. Rowling
Une dernière phrase faisant référence à la présence aux Jeux de Paris de l’athlète et championne olympique algérienne Imane Khelif, qui avait été largement prise pour cible à cause de son hyperandrogénie (une présence excessive d’androgènes, les hormones sexuelles masculines).
Comme à son habitude depuis de nombreuses années maintenant, J.K. Rowling passe d’un sujet à l’autre sans transition sur ses réseaux sociaux. Et la sortie, mercredi 25 mars, de la toute première bande-annonce de la série HBO lui a permis de changer instantanément de casquette. Cette fois pour célébrer la nouvelle adaptation des livres qu’elle a commencé à publier en 1997.
Interpellée par un internaute 20 minutes seulement après son tweet transphobe, la romancière de 60 ans – qui est impliquée dans le situation de la série Harry Potter (au point de conseiller les dirigeants de Warner Bros durant la production) – a ainsi confié sa joie de découvrir ce trailer. « Cela va être incroyable. J’en suis tellement contente », s’est-elle réjouie dans une réponse sur X.
Dilemme moral pour les fans d’« Harry Potter »
Un double visage qui rappelle à quel point aimer la saga Harry Potter – que l’on parle des livres, films, jeux vidéo et donc prochainement une série – est devenu un défi. Surtout à l’approche de la sortie du projet de HBO, qui pose un nouveau dilemme moral aux « Potterheads ».
Car les opinions transphobes de J.K. Rowling ont fait disparaître la magie d’Harry Potter pour beaucoup de fans. Depuis 2019, celle qui est devenue richissime grâce aux aventures du jeune sorcier au front barré d’une cicatrice multiplie les prises de position anti-trans. Avec en point d’orgue de ce militantisme la création d’un fonds privé en juin 2025, destiné à soutenir les initiatives juridiques « pour le maintien des droits des femmes fondés sur le sexe biologique ». Un « J.K. Rowling Women’s Fund » (JKRWF) financé par sa fortune personnelle.
Les audiences de la future série participeront donc directement à alimenter ce fonds transphobe. Et il est peu dire qu’avec une diffusion prévue pour les fêtes de fin d’année 2026, la série s’annonce comme un carton. Ce cercle vicieux pousse de nombreux fans au boycott ou tout du moins à trouver des moyens détournés – et pas toujours légaux – pour continuer à suivre la saga tout en évitant de donner le moindre centime à l’autrice.
Source : www.huffingtonpost.fr
Conclusion : Les faits continueront d’être suivis pour fournir une analyse complète.

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