
« Une ville juste doit être une ville sûre », déclare le maire réélu de Lyon Grégory Doucet
27 mars 2026
les premiers mots de Grégory Doucet, réélu officiellement maire de Lyon
27 mars 2026Analyse : Une analyse rapide pour comprendre cette actualité.
Notre équipe propose une synthèse des informations de « Mieux vaut pour Israël un accord avec l’Iran qu’une poursuite de la guerre ».
À ne pas oublier
Il est d’ores et déjà possible d’affirmer que la guerre américano-israélienne contre l’Iran s’est soldée par une victoire écrasante. Nul besoin d’être un expert militaire pour comprendre qu’un pays attaqué pendant près d’un mois par des armées aussi puissantes que celles des États-Unis et d’Israël a subi un coup terrible. Il suffit de mesurer les difficultés que nous, Israéliens, rencontrons chaque jour en raison des nombreux missiles – interceptés pour la plupart – et de les comparer à celles que subissent les Iraniens, dépourvus d’armée de l’air, de défense aérienne et d’intercepteurs.
L’Iran n’a pas été vaincu uniquement sur le plan militaire. Sa stratégie consistait à concentrer l’essentiel de ses tirs sur les États du Golfe, misant sur le donnée qu’ils feraient ensuite pression sur les États-Unis pour mettre un terme à la guerre et que l’économie mondiale serait entièrement ébranlée. Autrement dit, il était préférable pour les Iraniens de mener plus d’attaques dans le Golfe que chez nous [en Israël].
Mais le Golfe n’a pas été mis à mal, l’économie mondiale a été touchée mais ne s’est pas effondrée, et à la fin de la guerre l’Iran se retrouvera haï et isolé dans la région où il se considérait comme la puissance par excellence : le golfe Arabo-Persique. Il va sans dire que les
Article abonné
Pour lire la suite de cet article, abonnez-vous
Abonnez-vous et accédez à :
tous nos articles, l’hebdo numérique, l’application, le Réveil Courrier et nos newsletters
Dès 1 €/mois
Sans engagement • Résiliable en ligne
Source de l’article
Créé en 1939 en Palestine sous occupation britannique, le quotidien “Les Dernières Informations” marie un certain sensationnalisme à un journalisme d’investigation, des articles de fond et des débats passionnés. De droite libérale, Yediot Aharonot défend une ligne éditoriale indépendante de la droite nationaliste, ligne souvent caustique sous les plumes d’éditorialistes et d’écrivains ayant pignon sur rue. Sa principale qualité réside dans la rubrique De’ot (“Opinions”), à laquelle participent des personnalités publiques de toutes tendances, et la rubrique Turim (“Colonnes”), alimentée par des chroniqueurs maison, parmi lesquels Nahum Barnea, Ron Ben-Yishai, Ben-Dror Yemini, Nadav Eyal, Ronen Bergman et Avi Issacharoff (coscénariste de la série Fauda). Une version anglophone est également mise en ligne, mais elle est nettement moins développée.
Nos services
Source : www.courrierinternational.com
Conclusion : Les prochaines informations compléteront notre analyse.

9999999
