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27 mars 20261960, l’OPEP ou le pétrole comme contre-pouvoir : épisode du podcast Pétrole, anatomie d’un malédiction
Analyse : Notre rédaction a examiné les faits et propose un résumé rapide.
Notre équipe met en lumière les éléments clés de « 1960, l’OPEP ou le pétrole comme contre-pouvoir : épisode du podcast Pétrole, anatomie d’un malédiction ».
Résumé à retenir
« L’Organisation aura pour objectif principal l’unification des politiques des pays membres et la recherche des méthodes les plus appropriées, pour sauvegarder les intérêts de ces Pays membres tant individuellement que collectivement« .
En septembre 1960, à Bagdad, cinq pays producteurs s’unissent (Arabie saoudite, Iran, Irak, Koweït et Venezuela) pour tenter d’inverser l’ordre international et de pallier la baisse du prix du baril. Face au règne sans partage des grandes compagnies anglo-saxonnes, l’OPEP émerge comme un geste d’indépendance des nations du Sud.
Quand l’OPEP entend briser le règne des « Sept Sœurs »
Pendant des décennies, ce sont les sept compagnies pétrolières anglo-américaines qui ont dicté les prix et les quotas, laissant aux nations productrices le sentiment d’être spoliées. C’est l’Italien Enrico Mattei, fondateur de l’ENI, qui popularise l’expression des « sept sœurs » avant de mourir dans des circonstances mystérieuses après avoir tenté de s’infiltrer dans ce cartel. L’OPEP surgit alors comme un contre-pouvoir, portée par des figures comme le Vénézuélien Juan Pérez Alfonzo. Ce dernier voyant avant tout dans l’or noir le moteur de l’émancipation du Tiers-monde, tout en prévenant avec lucidité que, mal utilisé, le pétrole pourrait devenir « l’excrément du diable » en raison de la corruption qu’il engendre.
En 1973, le séisme géopolitique du premier choc pétrolier
Longtemps restée impuissante face à l’abondance des ressources, l’OPEP prend son véritable envol en 1973. Thomas Snégaroff analyse pourquoi l’embargo lié à la guerre du Kippour fonctionne là où d’autres tentatives avaient échoué : le action est qu’en 1970, la production américaine entame son déclin géologique naturel en termes d’extraction de son pétrole. Un tarissement qui force ainsi Washington à accepter, voire à encourager, un baril plus cher pour rendre rentable l’exploitation de gisements complexes en mer du Nord ou en Alaska. Un tournant qui marque la fin d’une ère d’énergie bon marché et l’entrée dans un monde de dettes et de chômage de masse, où le pétrole est définitivement devenu une arme diplomatique incontournable.
Source : www.radiofrance.fr
Conclusion : Nous restons vigilants sur les évolutions de cette information.

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