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28 mars 2026
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28 mars 2026Dans l’oeil de Sophie Parmentier : des nouveaux maires, une ex ministre à L’Orient Le Jour, et des cheveux très longs
Analyse : Notre rédaction a examiné les faits et propose un résumé rapide.
Nos rédacteurs considèrent que « Dans l’oeil de Sophie Parmentier : des nouveaux maires, une ex ministre à L’Orient Le Jour, et des cheveux très longs » est un article à suivre.
Les faits essentiels
Il y a encore beaucoup de politique dans la presse, ce matin. Si je prends les Unes des journaux nationaux, il y a à la Une du Parisien, le nouveau maire socialiste de Paris : Emmanuel Grégoire, qui annonce ses premières mesures. D’abord la lutte contre les abus sexuels dans le périscolaire. Emmanuel Grégoire promet d’être “le maire du dialogue et de la disponibilité”. “Pas le maire d’un camp ou d’un autre”.
Il va diviser par deux ses frais de représentation. Et puis, ça intéressera sans doute les supporters du PSG, il reprendra les discussions avec le club de foot à qui Anne Hidalgo n’adressait plus la parole pour un avenir parisien du Parc des Princes.
Dans Libération, d’autres maires sont à la Une.
« Génération 93 », titre le journal qui publie des entretiens croisés avec cinq nouveaux visages écolos, socialistes ou insoumis.
“Notre arrivée dans les mairies ne peut pas s’analyser autour de notre couleur de peau, j’ai été élue sur un programme”, rappelle Mélissa Youssouf, nouvelle maire écolo de Villepinte.
Dans Libé, le nouveau maire LFI de Saint-Denis, Bally Bagayoko parle de sa ville “fracturée”.
L’insoumis s’est attiré les critiques du gouvernement cette semaine, après avoir dit que “les fonctionnaires sont avant tout des gens qui répondent à une commande politique, celles et ceux qui ne sont pas en phase avec le projet politique, ils partiront”, fermez les guillemets.
Dans les colonnes de Libération ce matin, Bally Bagayoko répond ainsi aux attaques qu’il a entendues depuis son élection : “C’est un honneur de se faire frapper et salir. Nous avons toujours été relégués, victimes de discriminations et de fake news. Je reçois ce poids comme un devoir”, martèle Bally Bagayoko. L’un des maires qui inquiète Le Figaro. « La fièvre mélenchoniste fait craindre le pire aux habitants qui n’ont pas voté LFI » écrit ce matin Le Figaro, qui regrette que le maire de St Denis veuille désarmer sa police municipale.
De la France issue des urnes, je vous emmène maintenant au Liban, dans la rédaction de L’Orient Le Jour. C’est la correspondante du journal Le Monde au Liban, Laure Stephan, qui signe ce reportage. A Hazmieh, banlieue sud de Beyrouth. C’est là qu’est installé le journal L’Orient Le Jour, un journal francophone centenaire, dont l’ancienne ministre de la culture Rima Abdul Malak a pris la direction, il y a quatre mois –Rima Abdul Malak qui est passée cette semaine, dans ce studio de France Inter, au micro de Benjamin Duhamel .
« Elle est là tous les jours, au journal »
Dans le magazine du Monde, M, vous la retrouverez en action, sur le terrain. “Les nuits sont courtes pour Rima Abdul Malak”, écrit M Le Monde. Le bouclage de L’orient Le Jour se fait vers 21 heures. Quand elle quitte son bureau, d’où elle entend les frappes et voit la fumée, Rima Abdul Malak repart dans le quartier de Badaro, où elle habite, dans un quartier chrétien tout proche de la vaste banlieue chiite.
« Et la nuit, le fracas des bombes israéliennes fait parfois trembler les murs de son immeuble ». Ce bruit des bombes qui a déjà marqué son enfance, les dix premières années de sa vie, à Beyrouth, dans les années 80, avant que ses parents ne décident de s’exiler pour échapper au conflit de l’époque.
“A 47 ans, la guerre la ramène donc à des réalités qu’elle a connues enfant ».
Dans son bureau de L’orient Le Jour, Rima Abdul Malak a accroché des Unes anciennes. Des Unes qui témoignent “d’une histoire qui se répète, comme un cercle vicieux d’une génération sur l’autre”, regrette l’ancienne ministre d’Emmanuel Macron.
Quand elle est arrivée de Paris, jamais Rima Abdul Malak n’aurait envisagé ce cauchemar.
“Pour autant, elle est là, tous les jours, au journal”. Elle veut développer son influence. Mais sa première priorité, c’est de prendre soin des reporters. Elle leur envoie des messages d’encouragement dans le whatsapp de la rédaction : “c’est comme une famille”.
Chaque soir, Rima Abdul Malak ouvre une page de poésie, “ des bulles de douceur, pour tenir”.
Dans son bureau, elle lit à haute voix les mots de la poétesse gazaouie Hend Jouda :
“Les joies d’un pays triste ne ressemblent à aucune autre joie /
Elles paraissent futiles et superficielles /
Mais nous voulons beaucoup de ces joies futiles et superficielles pour rétablir l’équilibre du monde”.
A lire pages 21, 22, 23, M, Le Monde.
M, où vous trouverez aussi des photos peu communes, signées Francesca Allen.
Un portfolio que cette Britannique a réalisé en Lituanie.
Lors d’un concours annuel récompensant… c’est original, les cheveux les plus longs du pays, symbole de puissance féminine.
C’est une tradition ancestrale, perpétuée par des filles et des femmes de tous âges en Lituanie.
Que les cheveux soient lisses, ondulés ou frisés.
Sur ces images, certaines ont les cheveux qui descendent jusqu’aux mollets. « Eloge de la longueur ». C’est dans M.
Bonne lecture.
Source : www.radiofrance.fr
Conclusion : Notre équipe restera attentive aux prochains développements.

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