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comment Hong Kong souhaite en finir avec ses logements « boîtes à chaussures » – franceinfo
28 mars 2026Analyse : L’équipe éditoriale a relevé les éléments importants à connaître.
Selon notre équipe, l'article intitulé « Tout juste réélu, le maire trace quelques grandes lignes de la nouvelle mandature » mérite un regard attentif.
À savoir
Élu et installé ce samedi 28 mars, le “gouvernement Delafosse II” a, par la voix de son chef de file, a fait certaines annonces.
Fraîchement réélu et réinstallé dans son fauteuil de premier magistrat montpelliérain, ce 28 mars, Michaël Delafosse a brossé, dans un discours de politique générale municipale, les grandes lignes de la mandature à venir. Suivi, comme lors de la précédente, par le déclenchement d’un compteur décomptant les jours jusqu’à l’échéance. En voici un florilège.
1. L’euro utile
« À l’aune de ces six années passées, une grande partie des Montpelliérains a ressenti ce que nous ressentions. Montpellier est une ville inspirante qui s’occupe d’elle bien sûr mais qui s’ouvre au monde. Et chaque euro dépensé doit être un euro utile. »
2. Verdissement
S’il n’en a donné aucun détail à ce stade, le maire a tout de même fait une annonce d’importance en matière d’environnement et de verdissement de la ville. Car outre l’ouverture du « premier tronçon du chemin de verdure » qui doit relier le quartier des Arceaux à Port-Marianne, « dès le mois de juin », l’édile a également indiqué que ce même mois verrait la réouverture du « grand parc du Lunaret ». La transformation totale de l’actuel zoo devant prendre encore quelques années.
Autre déclaration : l’ouverture « de dix nouveaux parcs », pas moins, disséminés à travers la ville. Tout comme la création « de mille parcelles agricoles ».
Nathalile Oziol et les Insoumis entrent au conseil
Ils représentent désormais la principale force d’opposition municipale. Hier peu avant neuf heures, Nathalie Oziol et les élus insoumis (dont Alenka Doulain et Julia Mignacca) ont gagné la mairie après avoir pris la pose devant l’hôtel des Montpelliérains et Montpelliéraines (photo Codo). À l’issue de l’installation du conseil, Nathalie Oziol a demandé la parole. Soutenant mordicus, comme au premier jour de sa campagne : « Après six ans, il est temps de changer la manière de décider ». Il faut voir dans l’abstention le situation que ce n’est pas (l’élection de Michaël Delafosse, NDLR) un plébiscite et qu’il y a une aspiration à un changement« .
Représentant le chef de file de la liste Montpellier notre fierté de Mohed Altrad, Salim Jawhari a, lui, félicité le maire pour sa réélection. Puis annoncé la couleur : « Nous allons veiller à ce que, dans les délibérations, les Montpelliérains soient bien lotis ».
3. Urbanisme
La fin des grands chantiers. Réseau cyclable, ligne 5 du tramway, réfection des réseaux humides et d’une partie des voies du réseau de tramway, esplanade de-Gaulle, place Rouquette, place des Martyrs-de-la-Résistance, Pavillon populaire, Arche Neptune, parcs Sophie-Desmarets et Suzanne-Babut, extension de la ligne 1 de tramway jusqu’à la gare Sud de France, Hôtel des sécurités à Celleneuve, tunnel réservé aux vélos sous la place de La Comédie… Voilà une liste (non exhaustive) qui ne devrait pas trouver son pendant au cours de ce deuxième mandat.
Pour autant, Michaël Delafosse entend poursuivre « l’embellissement de la ville ». Cela passera, entre autres, par la réfection de plusieurs places (Jean-Baumel au Plan-des-4-Seigneurs, Émile-Combes aux Beaux-Arts…). Mais également par la réalisation de la zone d’activités Ricardo-Bofill et la suppression du verrou bétonné que constitue aujourd’hui le secteur de l’ancienne mairie. Et « réussir à « casser » cette frontière qu’est le chemin de fer (les voies de la ligne Bordeaux-Montpellier-Marseille, NDLR). Lesquels empêche la continuité entre l’esplanade de-Gaulle et le Monument aux morts et le quartier d’Antigone. L’occasion de « mettre la citadelle (Vauban, NDLR) en lumière ».
Abstention, violence et politique
Michel Calvo d’abord, Michaël Delafosse ensuite sont revenus sur le résultat de l’élection. Cela pour mettre à la lumière le taux d’abstention (à 54,14 % au second tour, NDLR). Seuls un peu plus de 85 550 votants s’étant déplacés le 22 mars dernier.
Et Michel Calvo de lancer : « L’objectif de cette mandature est de lutter contre l’abstentionnisme ! ».
« Il nous faut faire reculer l’abstention. Nous ne pouvons pas nous en satisfaire ! Le professeur d’histoire-géographie que je suis s’en désespère… », a ensuite lâché le maire.
De violence politique, il en a également été question. « C’est une élection qui a été extrêmement dure et violente par certains côtés », a déploré Michel Calvo. Dénonçant « les réseaux sociaux qui permettent à certains de crier leur haine ». Lesquels sont, « en partie, responsables de ça (l’abstentionnisme, NDLR)« .
Michaël Delafosse a, lui, appelé Montpellier « à rester cette ville ouverte au monde, généreuse La loi du plus fort ne peut être vaincue que par le respect de la règle commune. La résignation n’appartient pas à mon registre des sentiments. Sinon, à quoi bon être élu ? ».
4. Culture et corps intermédiaires
Dans la foulée, Michaël Delafosse a annoncé la construction « d’une nouvelle Maison des syndicats ». Et son ambition renouvelée pour épauler la culture et le monde universitaire. Annonçant en exergue l’organisation d’une Zone artistique temporaire (ZAT) « à l’université Paul-Valéry en 2027 ».
Mais aussi l’édification d’une nouvelle médiathèque à La Mosson, flanquée d’une antenne du musée Fabre. Cela, notamment, pour « avoir l’exigence du beau pour notre ville ».
Source : www.midilibre.fr
Conclusion : L’équipe éditoriale continuera à analyser les faits.

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