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Un regard de nos journalistes sur l'article « Un attentat visant la Bank of America déjoué à Paris – franceinfo ».
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Temps de lecture : 2min – vidéo : 2min
Un homme a été interpellé dans la nuit du vendredi 27 au samedi 28 mars dans le 8e arrondissement de Paris après avoir déposé un engin explosif devant le siège de Bank of America. L’enquête a été confiée au Parquet national antiterroriste afin de découvrir qui se cache réellement derrière cette opération.
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.
5 litres d’hydrocarbures dans un bidon, une réserve de poudre et une mèche pour allumer le tout. Un dispositif incendiaire déposé devant la Bank of America à Paris la nuit dernière, rue de la Boétie, non loin des Champs-Élysées. Vers 3 h 30, deux hommes sont devant la banque, l’un d’eux surveille pendant que l’autre dépose l’engin devant l’un des accès au bâtiment. Ils tentent d’allumer la mèche avec un briquet. Les policiers de la BAC interviennent. Ils parviennent à arrêter l’un des suspects. Son complice, lui, prend la fuite.
L’homme interpellé est un mineur de 17 ans. Il vit à Montreuil, en Seine-Saint-Denis, et est connu pour des affaires de stupéfiants. Très vite, il reconnaît avoir été recruté via l’application Snapchat et avoir touché 600 euros de rémunération pour cette mission. Depuis une semaine, la police parisienne était en alerte. Elle surveillait discrètement les lieux. « Ils s’étaient mis à une distance raisonnable pour pouvoir observer l’entrée de l’établissement, et oui, dans une voiture et de manière discrète », explique Yannick Landeau, Syndicat alliance Police nationale.
La police avait été prévenue par un service de renseignement étranger d’un risque d’action terroriste contre cette banque américaine, sans en connaître la date. Pour les spécialistes et dans le contexte de la guerre au Moyen-Orient, ce mode d’action fait penser aux méthodes des services iraniens. « Cette affaire illustre les menaces évoquées par la DGSI depuis le début du conflit : le recours par l’Iran à des intermédiaires issus de la criminalité pour s’en prendre à des intérêts israéliens et américains », indique une source sécuritaire française. La brigade criminelle, assistée de la DGSI, est désormais chargée d’identifier le commanditaire.
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : Nous continuerons à partager nos observations sur cette actualité.

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