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29 mars 2026Analyse : Cette actualité a retenu notre attention et mérite quelques remarques.
Un résumé concis de « En Israël, le malaise grandit autour des attaques de colons en Cisjordanie occupée » selon notre équipe.
Points clés à retenir
Au beau milieu de cette guerre déclenchée par les frappes israélo-américaines contre l’Iran, c’est un malaise qui grandit entre Washington et Israël. Le secrétaire d’État américain Marco Rubio s’est dit « troublé » par l’explosion des violences commises par des colons en Cisjordanie, affirmant attendre du gouvernement israélien des actes immédiats. Une pression diplomatique qui fait écho à un tournant au sein même de l’appareil sécuritaire israélien : pour la première fois en pleine guerre contre l’Iran, le chef d’état-major dénonce une menace venue de l’intérieur.
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Selon l’organisation israélienne Yesh Din, on dénombre 257 incidents de violence commis par des colons extrémistes en seulement 25 jours depuis le début de la guerre avec l’Iran. Et ces actes sont, pour souvent, commis sous le regard des militaires, explique notre correspondant à Jérusalem, Michel Paul.
Le ton a changé, et ce n’est plus seulement l’opposition qui s’alarme, mais le cœur de l’institution militaire. Le général Eyal Zamir, le chef d’état-major, dénonce désormais une « minorité menaçante », dont les exactions forcent l’armée à détourner son regard du front iranien. À la Knesset, les mots sont plus crus. La députée Meirav Cohen parle ouvertement de « terrorisme juif » pour qualifier ces villages attaqués et ces familles chassées.
Une « érosion morale » sans précédent
Mais c’est dans la presse que la rupture est la plus brutale. Sur des plateaux de télévision, on ose des mots crus encore jamais entendus jusqu’ici : on parle désormais de « pogroms » et de « nettoyage ethnique ». Sur la Chaîne 13, l’éditorialiste Udi Segal fustige une « érosion morale » sans précédent. En fermant les yeux, prévient désormais une partie de la presse israélienne, l’État ne macule pas seulement son image, il se fragilise de l’intérieur.
Samedi 28 mars, l’Association de la presse étrangère (FPA) a condamné « des comportements violents » de soldats israéliens contre l’équipe de journalistes de CNN, ainsi que leur « détention arbitraire », l’armée ayant annoncé son intention d’ouvrir une enquête. Jeudi, des journalistes de la chaîne de télévision américaine couvraient les suites d’une attaque de colons et l’installation d’un avant-poste près du village palestinien de Tayasir (nord-est de la Cisjordanie), lorsqu’elle a été prise pour cible par des soldats israéliens, raconte la FPA dans un communiqué.
Matériel « endommagé »
Bien qu’ils se soient « clairement identifiés », selon l’association, les journalistes et des civils palestiniens ont été menacés, les soldats pointant leurs armes et ordonnant l’arrêt du tournage. « Un soldat s’est approché par derrière du photoreporter de CNN, l’a saisi à la gorge, l’a projeté au sol et a endommagé son matériel. L’équipe ainsi que d’autres Palestiniens présents ont ensuite été détenus pendant environ deux heures, les empêchant délibérément d’exercer leur travail », a dénoncé la FPA, précisant que l’ensemble de la scène avait été filmé.
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Source : www.rfi.fr
Conclusion : Les évolutions seront analysées par notre équipe pour vous tenir informés.

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