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Un regard éditorial sur « Boucler la boucle : épisode 6/6 du podcast Juan Carlos, tout contre Franco » pour mieux comprendre l'article.
Résumé rapide
Le 23 février 1981, des militaires font irruption dans l’hémicycle des Cortès, pistolet au poing, convaincus que le roi les soutiendrait, mais ce que fit le roi dans les heures qui suivirent l’irruption des militaires au Parlement allait au contraire s’avérer décisif pour l’avenir de la démocratie espagnole.
Pendant des décennies, Juan Carlos avait bénéficié d’un crédit moral considérable, celui d’avoir offert la démocratie à son peuple. Mais à partir des années 2000, son image se fissure progressivement. Sous la pression de l’opinion publique et de son propre fils, Juan Carlos abdique le 29 juin 2014 en faveur de Felipe VI. Comme dans sa jeunesse, le voilà de nouveau en exil, remplacé de son vivant par son propre fils — comme l’avait été son père avant lui.
Archives diffusées
- Extrait d’entretien avec un membre de l’ETA, France Inter, 4 février 1981
- Enregistrement de la tentative de coup d’État du 23 février 1981 au Congrès des députés espagnol
- Sujet sur la tentative de coup d’État, Soir 3, France 3, 24 février 1981
- Discours de Juan Carlos énoncé dans la nuit du 23 au 24 février 1981
- Discours de Juan Carlos à Saragosse, TF1, 1er mars 1981
- Reportage sur la Movida, Antenne 2, 18 novembre 1985
- Annonce de l’abdication de Juan Carlos, 2 juin 2014
Pour aller plus loin
Sophie Baby est maîtresse de conférences HDR en histoire contemporaine à l’Université Bourgogne Europe, directrice du département d’histoire. Elle a notamment publié Juger Franco ? Impunité, réconciliation, mémoire (La Découverte, 2024), Histoire de l’Espagne contemporaine. De 1808 à nos jours (dir. avec Jordi Canal, Jean-Philippe Luis, Stéphane Michonneau, Mercedes Yusta, Armand Colin, 2021), Condamner le passé ? Mémoires des passés autoritaires en Europe et en Amérique latine (dir. avec Laure Neumayer, Frédéric Zalewski, Presses universitaires de Nanterre, 2019) ou encore Le Mythe de la transition pacifique. Violence et politique en Espagne (1975-1982) (Casa de Velazquez, 2012).
Générique
Production : Matthieu Garrigou-Lagrange. Réalisation : Nathalie Salles. Prise de son : Delphine Baudet. Mixage : Emmanuel Armaing. Documentation INA : Inès Barja. Documentation musicale : Antoine Vuilloz. Collaboration : Fanny Petit et Lily Cornaert.
Musique du générique :
- « Get up… Carmen » de Waldeck, Ballroom Stories (2007)
- « Good for goodie », composé par Moondog et interprété par Joanna MacGregor And The Britten Sinfonia, Sidewalk dances (2006)
Références musicales
- Chœurs Basques – Goizian Argi Hastean
- Euskal Barrokensemble – Urruska fandangoa
- Charles Bordes – Euskal Herria /Fuentarabia
- John Carpenter – Opening titles : Prince of Darkness
- John Carpenter – A message from the future
- Alva Noto – Garment
- Los Borbones son unos Ladrones
- Javier Navarrete – Long, Long Time Ago
- Rosalía, Yahritza y Su Esencia – La Perla
- ¡Ay, Carmela!
Source : www.radiofrance.fr
Conclusion : Les faits continueront d’être suivis pour fournir une analyse complète.

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