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30 mars 2026
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30 mars 2026Analyse : Les rédacteurs ont examiné cette actualité pour en tirer quelques conclusions.
Notre équipe met en lumière les éléments clés de « Il y a des réseaux organisés aux tarifs cassés ».
Points clés à connaître
L’Ordre des médecins avait donné l’alerte il y a quelques semaines sur les injections illégales d’acide hyaluronique. Pour la première fois en France, une personne en est décédée. Une femme a fait un arrêt cardiaque lors d’une séance d’injection clandestine la semaine dernière à Villeurbanne près de Lyon. Plusieurs suspects ont été mis en examen parmi lesquels l’influenceuse qui a injecté le produit.
Pour la première fois, une femme est morte d’injections illégales d’acide hyaluronique. La victime aurait fait un arrêt cardiaque à Villeurbanne dans le Rhône, le vendredi 20 mars, lors d’une opération esthétique.
Une enquête a été ouverte par le parquet de Lyon pour « homicide involontaire » et « pratique illégale de la médecine » alors que depuis des mois, des professionnels de la chirurgie esthétique alertent sur ces pratiques amateurs dangereuses.
Trois personnes ont été mises en examen, dont l’influenceuse, autoproclamée experte en esthétique, qui a réalisé cette prestation illégale.
« J’ai pu voir des tarifs complètement cassés. On peut passer du simple au double »
La victime âgée de 38 ans est morte après des injections d’acide hyaluronique pour remodeler ses fesses. Des injections réalisées par une praticienne clandestine. Son compte Instagram, suivi par 32.000 personnes. Elle y montre des photos avant-après et annonce les villes dans lesquelles elle se déplace.
Un système bien rodé selon le docteur Chabbi, il co-préside le cercle de défense des bonnes pratiques en médecine esthétique.
“On sait qu’il y a des réseaux qui sont organisés, des filières où ils achètent des acides d’hyaluronique contrefaits. J’ai pu voir des tarifs qui sont complètement cassés. On peut passer du simple au double parfois, mais dans quelle condition? C’est ça qui est dramatique”, appuie-t-il.
« J’aurais pu en mourir »
Nécroses, perte de la vue, infections, et maintenant un décès… Les risques sont immenses. Et les victimes sont de plus en plus nombreuses selon lui. “Ça fait 7 ans que je fais de la médecine esthétique. Avant, c’était vraiment anecdotique, un ou deux cas par an. Là, très sincèrement, toutes les semaines, j’ai à faire à ce type de problématique”, assure-t-il.
Et même hors de la branche médicale, de plus en plus de personnes témoignent de dérives. C’est le cas de Sarah, coach sportive suivie par 15.000 personnes sur TikTok. En 2021, elle se voit proposer des injections par une praticienne illégale, très active sur les réseaux sociaux et qui se présente comme dentiste. Cinq ans plus tard, elle a toujours des séquelles.
“Jusqu’à aujourd’hui, j’ai des boules un peu partout dans les lèvres. J’ai eu la lèvre qui a énormément gonflé, j’ai eu un bleu qui est monté jusqu’à mon nez. On a un peu enlevé tout l’aspect médical à ça. Elle te donne juste un papier à signer pour que justement s’il y a un problème, elle n’en ait pas », indique-t-elle.
Elle ajoute: « Avec le recul, je trouve ça fou qu’elle ne m’ai même pas demandé si j’ai des allergies. Peut-être que j’aurais pu en mourir de l’injection”.
D’ici quelques jours, l’association que co-préside le docteur Chabbi va créer un label, accessible au grand public avec pour objectif de référencer les médecins habilités à réaliser des injections.
Source : rmc.bfmtv.com
Conclusion : Un suivi régulier permettra de mieux comprendre cette information.

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