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L'équipe propose un aperçu synthétique de « les États-Unis accusés d’avoir frappé une seconde école au premier jour du conflit ».
Ce qu’il faut garder en tête
Capture d’écran (www.bbc.com)
Les États-Unis accusés d’avoir frappé une seconde école en Iran au tout début de la guerre. (capture d’écran d’images de vidéosurveillances diffusées par les médias iraniens et vérifiées par la BBC)
une contenu compromettante et confirmée par deux médias de référence. Déjà vilipendés jusqu’à l’ONU pour le bombardement qui a fait des dizaines de morts contre une école de filles à Minab, les États-Unis sont à nouveau accusés d’avoir frappé une école au premier jour de la guerre en Iran. D’après des informations publiées samedi 28 mars par la BBC et confirmées dimanche par le New York Times, des missiles américains ont en effet touché des infrastructures civiles dans la ville de Lamerd, faisant au moins 21 morts.
Les journalistes se sont appuyés sur des images de vidéosurveillance reprises par les médias iraniens et qu’ils ont authentifiées. Leur analyse par des spécialistes de l’armement et par un officiel américain (sous réserve d’anonymat) est sans appel : l’attaque a été menée au moyen de missiles PrSM étasuniens, reconnaissables par leur forme, mais aussi à leur façon d’exploser.
L’étude des images par les deux médias conclut qu’une zone résidentielle et un gymnase ont été touchés. Les deux enquêtes révèlent que ce dernier accueillait régulièrement des enfants et des matchs de volleyball – la BBC précisant qu’il servait aussi de centre d’examen pour les étudiants. Le New York Times indique pour sa part que l’école élémentaire collée au gymnase a été atteinte par les frappes.
Une nouvelle erreur de ciblage ?
Cette attaque, que l’armée américaine ne confirme pas et se refuse à commenter, a eu lieu quelques heures avant une frappe contre l’école de Minab, dont les autorités iraniennes assurent qu’elle a fait près de 170 morts dont environ 110 enfants. Cet incident a valu à Washington une réprimande du Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l’Homme, qui l’a invité à « rendre justice » et dénoncé une « horreur absolue ».
Le ministre américain de la Défense, Pete Hegseth, avait fait savoir qu’une investigation sur le sujet était en cours, réaffirmant que l’armée américaine « ne s’en prend jamais à des cibles civiles ». D’après le New York Times, qui a révélé l’affaire et s’appuie sur des responsables américains et des proches de l’enquête, le missile ayant atteint l’école de Minab a bien été tirée par l’armée américaine après une erreur de ciblage.
Un scénario qui pourrait aussi expliquer l’attaque à Lamerd : la BBC et le New York Times relevant tous les deux la présence, juste à côté du gymnase, d’un complexe des Gardiens de la révolution iraniens. Les deux médias soulignent par ailleurs que l’usage civil du gymnase et sa fréquentation par les plus jeunes sont vérifiables sur des images accessibles publiquement.
Capture d’écran nytimes.com
Cette carte du « New York Times » permet de visualiser les bâtiments touchés par les missiles, qui sont situés juste à côté du complexe des Gardiens de la révolutions (noté « I.R.G.C. compound » sur la carte).
S’il évoque un flou autour de la possible affiliation du gymnase au complexe des Gardiens de la révolution, le New York Times souligne qu’un mur avait été érigé entre les deux bâtiments. Le journal américain rappelle par ailleurs que l’armée américaine avait indiqué frapper le sud de l’Iran, où se trouve justement la ville de Lamerd, mais aussi celle de Minab.
Source : www.huffingtonpost.fr
Conclusion : Cette situation fera l’objet de mises à jour régulières par nos journalistes.

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