
Entre hostilité à l’Europe, « affichage » patriotique et goût du buzz, ce que signifie le choix du maire RN de Carcassonne Christophe Barthès de retirer le drapeau européen du fronton de la mairie
30 mars 2026Comment puis-je savoir si mon argent est en sécurité auprès de mon conseiller financier – et non dans une chaîne de Ponzi ?
30 mars 2026Une audience pénale va se pencher en juin sur le cas du département du Finistère accusé d’harceler des allocataires du RSA
Analyse : Notre équipe propose une synthèse des points importants.
Voici quelques observations de notre rédaction sur « Une audience pénale va se pencher en juin sur le cas du département du Finistère accusé d’harceler des allocataires du RSA ».
Éléments à garder en tête
Le tribunal correctionnel de Brest examinera en juin les arguments de six allocataires du RSA et de la CGT qui ont cité à comparaître le président du département du Finistère, ainsi qu’un de ses cadres, pour « harcèlement moral institutionnel ».
Le tribunal correctionnel de Brest examinera en juin les arguments de six allocataires du RSA et de la CGT qui ont cité à comparaître le président (divers droite) du département du Finistère et un de ses cadres pour « harcèlement moral institutionnel ». Le tribunal a fixé lundi à 1.000 euros pour la CGT et 300 euros pour chacun des six allocataires le montant de la consignation à verser dans un délai d’un mois pour que le procès ait bien lieu le 15 juin.
L’avocate du département Me Stéphanie Zaks a dénoncé un « procès clairement politique ». « Le temps d’audience correctionnelle est précieux. Un débat administratif et politique pourrait rester sur le terrain administratif et politique », a abondé la représentante du parquet Véronique Wester-Ouisse. « Ce n’est pas un procès politique. C’est du droit et seulement du droit », a rétorqué à l’issue de l’audience l’avocat de la CGT Franck Carpentier. Il estime que le département a mis en place contre les allocataires du Revenu de solidarité active (RSA) un « harcèlement moral institutionnel », à l’image de ce qui existait chez France Télécom dans les années 2000.
Environ 200 manifestants s’étaient réunis lundi midi devant le tribunal pour soutenir les plaignants. L’objectif du procès, « c’est de stopper la machine à broyer », a déclaré Ludovic Morin, secrétaire général de la CGT du Finistère, en marge de la manifestation. « C’est stopper la manière dont sont faits les contrôles des allocataires du RSA dans ce département ». Depuis le lancement de la citation à comparaître début mars, « on a reçu 47 témoignages nouveaux », qui s’ajoutent à la vingtaine versée au dossier, a-t-il indiqué.
« On a hâte que ce cirque se termine »
Une des plaignantes, Cécile, maraîchère de 39 ans à Guengat, a décrit avoir « vécu des mois horribles » pendant un contrôle RSA, ayant abouti à sa radiation en juin 2025. « C’est littéralement du harcèlement, parce qu’il y a eu de nombreux échanges de courrier. J’ai prévenu que mon état mental, ma santé et ma précarité économique s’étaient dégradées. Et je n’ai jamais eu de réponse. Toujours juste plus de demandes », a déclaré la trentenaire.
Le président du département Maël de Calan a indiqué à l’AFP que la collectivité n’aura « aucun mal à démontrer le caractère complètement abusif de ce recours qui ne trouve son origine que dans une volonté d’affrontement politique ». « Que l’extrême gauche conteste le plan RSA du département du Finistère, c’est une fierté », a déclaré ce soutien d’Édouard Philippe, ajoutant « on a hâte que ce cirque se termine ». Maël de Calan doit comparaître le même jour devant le même tribunal, où il est poursuivi pour diffamation après avoir qualifié le député LFI de Brest Pierre-Yves Cadalen de « factieux et antisémite » sur la chaîne locale Tébéo.
Source : www.bfmtv.com
Conclusion : Notre rédaction suivra les développements à venir et partagera des analyses.

9999999
/2026/03/30/69cadbdb499e9240162400.jpg?w=960&resize=960,750&ssl=1)