
plusieurs explosions ont été entendues à Dubaï
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31 mars 2026Déserteurs ukrainiens : sur la ligne de front, « un huis clos à devenir fou » – Dans la presse
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Selon nos experts, « Déserteurs ukrainiens : sur la ligne de front, « un huis clos à devenir fou » – Dans la presse » mérite une attention particulière.
À savoir
A la Une de la presse, ce mardi 31 mars, les propositions de Volodymyr Zelensky à la Russie. Le président ukrainien se dit prêt à un « cessez-le-feu » pour Pâques et à une « trêve énergétique ». L’Ukraine, qui sort à peine de l’hiver le plus rigoureux qu’elle ait connu depuis vingt ans, aggravé par les frappes russes ses installations énergétiques. Un éléphant blanc élu au Sénat colombien. Des superfans de Disney adultes. Et la (mauvaise) vie dans les pays machistes.
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A la Une de la presse, les propositions de Volodymyr Zelensky à la Russie. Le président ukrainien se dit prêt à un « cessez-le-feu » pour Pâques et à une « trêve énergétique ».
Selon Volodymyr Zelensky, dont le pays a intensifié ses frappes contre des sites pétroliers russes, ces dernières semaines, son initiative serait liée, notamment à la crise pétrolière provoquée par la guerre au Moyen-Orient.
A lire dans le Kyiv Post. Une proposition qui a toutefois peu de chances d’aboutir à en croire les « analystes politiques » cités par Moskovki Komsomolets, qui soutiennent que « l’autoproclamé président » Zelensky, « se dit prêt à une trêve pascale et au dialogue » mais exige, en réalité, la « capitulation » de la Russie.
Population ukrainienne à bout de forces
L’Ukraine, qui sort à peine de l’hiver le plus rigoureux qu’elle ait connu depuis vingt ans. The New York Times consacre un grand reportage au long hiver des habitants de Troiechtchyna, un quartier résidentiel du nord-est de Kiev où l’obscurité et un froid glacial se sont abattus le 8 janvier dernier, lorsqu’une série de frappes russes ont touché les installations énergétiques de la capitale. Dans les immeubles typiques de la fin de l’ère soviétique, mal isolés, les températures intérieures ont tellement chuté que la respiration des habitants givrait parfois l’air de leurs appartements, comme chez Iryna Zlobina qui a vécu un mois entier sans chauffage ni électricité, tandis que l’eau de l’église du quartier gelait dans les bénitiers.
Troiechtchyna, où Andriy Udovika a été affecté pour diriger une rédaction d’ouvriers pour rétablir le chauffage après une longue période de convalescence, durant laquelle il avait tenté de se rétablir des mauvais traitements subis lors de sa captivité, notamment de la brûlure au chalumeau de son tatouage à l’épaule droite qui représentait l’emblème de sa base de la Garde nationale.
Une population ukrainienne à bout de forces et des soldats de plus en plus nombreux à déserter, selon Le Monde. Le journal fait état des statistiques du ministère de la défense ukrainien à la mi-janvier : près de 200 000 hommes auraient abandonné leurs positions à cette date. Parmi eux, Serhiy, 51 ans dit qu’il ne retournera plus jamais au front après y avoir vécu un calvaire de 119 jours. Enfoui dans une position surnommée « Dubaï« , au cœur de ce que les Ukrainiens appellent la « Kill Zone », la nouvelle ligne de front, il raconte avoir difficilement survécu avec deux autres soldats de la 42e brigade mécanisée, sans autre contact avec l’extérieur que la radio et le ravitaillement par drones – « un huis clos mortel à devenir fou, dit-il, où l’hygiène disparaît et où le pantalon devient (une) seconde peau ».
Accusations d’espionnage
Dans un entretien au Guardian, l’opposant russe Mikhaïl Khodorkovski affirme que Vladimir Poutine ne s’arrêtera pas à l’Ukraine. Exilé à Londres après avoir passé 10 ans dans une prison sibérienne à cause de son opposition à Poutine, l’ancien magnat du pétrole prédit que le patron du Kremlin massera des troupes à la frontière d’un pays de l’OTAN comme l’Estonie, pour « faire étalage de sa force », mais aussi que les services de sécurité russes planifieront d’autres attaques semblables aux empoisonnements au Novichok de Salisbury en 2018 qui avaient visé l’ex-espion russe Sergueï Skripal et sa fille, pour « déstabiliser le Royaume-Uni« .
Dans l’immédiat, Londres dénonce une « campagne de harcèlement de plus en plus agressive et coordonnée contre les diplomates britanniques », après l’expulsion par Moscou d’un diplomate accusé d’ « espionnage » – ce que nie le Royaume-Uni. D’après The Financial Times, il est reproché à ce diplomate d’avoir rencontré des banquiers et des économistes pour obtenir des « données économiques sensibles ».
A lire aussi à la rubrique diplomatie, le passionnant reportage du Figaro sur la « valise diplomatique » française et les agents qui assurent l’acheminement de tout ce dont la France a besoin pour faire fonctionner ses ambassades – un « défi en temps de guerre, en particulier au Moyen-Orient« .
« Elefante blanco » et fans de Disney
En Colombie, un éléphant blanc a été élu… au Sénat. « Elephant blanc » est en fait le déguisement et pseudonyme de Luis Carlos Rúa. Cet ingénieur de 33 ans, originaire de Pereira, dans l’ouest du pays, s’est constitué une large communauté sur les réseaux sociaux au fil des années, en publiant plusieurs révélations sur la gabegie des chantiers abandonnés – une référence à l’expression « Elefante blanco » qui désigne un projet coûteux jamais achevé, symbole de gaspillage et de mauvaise gestion. Luis Carlos Rua, qui n’a révélé sa vraie identité que trois jours avant le vote, le 8 mars dernier raconte dans The New York Times s’être caché sous son costume en peluche parce qu’en Colombie, faire ce type de révélations et prendre la parole (publiquement) peut coûter la vie ».
Eux aussi aiment beaucoup se déguiser, mais c’est nettement moins risqué : The Times, lui, est allé à la rencontre des « superfans » de Disney. Aussi connus sous le nom d’ »adultes Disney », ces hommes et des femmes, majeurs et vaccinés et souvent moqués sur les réseaux sociaux, forment le public « le plus fidèle et le plus rentable des parcs d’attraction Disney », selon le journal, qui accuse le géant du divertissement américain d’exploiter « sans scrupules » leur bel enthousiasme.
Corinne, une enseignante de Sacramento, rencontrée à Mickey’s Toonstown, la ville de Mickey, avec sa mère, Nancy, au Disneyland de Californie, estime qu’elles dépensent à elles deux entre 10 000 et 15 000 dollars chaque année pour leurs visites au moins une fois tous les deux mois. Malgré l’augmentation des prix des passes, surtout depuis la pandémie, Corinne et Nancy assurent ne pas avoir l’intention de ralentir la cadence. Mickey peut donc dormir sur ses deux oreilles.
Et puisqu’on est dans The Times, avant de vous laisser filer, un mot de cette étude menée à-travers 59 pays qui révèle que là où les hommes subissent une pression pour prouver leur virilité, la population a tendance à être moins en bonne santé physique et mentale. Autrement dit, les pays machistes ne sont pas des endroits où il fait bon vivre ni pour les femmes ni pour les hommes. Dans le top trois de ce classement : l’Iran, le Ghana et le Nigeria, et à l’inverse, les pays nordiques, où les hommes sont plus enclins à prendre un congé parental, à s’orienter vers des professions de soins et à solliciter de l’aide en cas de besoin. A bon entendeur…
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Source : www.france24.com
Conclusion : Une information à suivre dans les jours à venir.

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