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31 mars 2026623 votes pour un candidat avaient été déclarés nuls : pourquoi le tribunal a rejeté le référé qui demandait la suspension de l’exécution des résultats et de nouvelles élections à Rieux-Minervois
Analyse : Un rapide aperçu des faits pour mieux suivre cette actualité.
Notre équipe analyse l'article « 623 votes pour un candidat avaient été déclarés nuls : pourquoi le tribunal a rejeté le référé qui demandait la suspension de l’exécution des résultats et de nouvelles élections à Rieux-Minervois » pour en tirer les points essentiels.
Récapitulatif des informations
Dans l’Aude, des recours en annulation ont été engagés dans sept communes pour demander l’annulation des municipales, et le préfet de l’Aude a transmis une protestation pour le 1er tour de Bize-Minervois. Le 25 mars, le tribunal administratif de Montpellier a rendu une première décision : sans juger sur le fond, mais pour rejeter la demande en référé de la liste battue à Rieux-Minervois le 22 mars.
Argens-Minervois, Armissan, Bize-Minervois, Montséret, Ouveillan, Rieux-Minervois, Salles-d’Aude et le Val-de-Lambronne. Sept communes concernées par des recours en annulation des résultats des municipales, déposés devant le tribunal administratif de Montpellier ; et un cas particulier pour Bize, où le préfet a transmis au tribunal une protestation, sous forme de mention au procès-verbal du 1er tour. Le tribunal administratif précisait le 24 mars que, « selon les termes du code électoral, les dossiers doivent être audiencés dans un délai de 3 mois maximum à compter de la date de dépôt de la protestation ».
Mais c’est dès le mercredi 25 mars qu’une décision a été rendue pour Rieux-Minervois. Logique, pour une requête en référé enregistrée le 23 mars, demandant au juge de « suspendre l’exécution de la proclamation des résultats » et « l’organisation d’une nouvelle élection ». Une démarche de Yoann Conte, arrivé avec sa liste en tête du 1er tour avec 44,65 % et 52 voix d’avance sur le sortant Bernard Yagues.
623 bulletins déclarés nuls pour l’inversion des numéros 18 et 20 de la liste
Mais au second tour, réduit à un duel après le désistement du candidat arrivé 3e le 15 mars, c’est bien le maire élu en 2020 qui est sorti vainqueur. Avec un étonnant décompte au terme du dépouillement : 443 voix pour Bernard Yagues, 0 pour Yoann Conte, 24 blancs et surtout 623 bulletins nuls. Le résultat du non-respect d’ordre de la liste « Rieux ensemble pour l’avenir » déclarée en préfecture, avec l’inversion des numéros 18 et 20. Un motif de nullité évoqué dans le référé déposé, pour souligner que « le numéro 20 est un « joker » de liste » et « le numéro 18 une fin de liste non éligible car seuls les 15 premiers candidats sont éligibles ».
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Précision assortie d’un rappel au sujet de bulletins, les mêmes utilisés qu’au 1er tour : « Ni la préfecture de l’Aude, lors du dépôt de liste avec les bulletins de vote pour les deux tours, ni le président du bureau de vote, lors du 1er tour, n’ont contrôlé les bulletins et signalé l’erreur constatée. »
Le juge des référés renvoie vers le juge de l’élection
Des considérants qui n’ont pas convaincu le juge des référés, qui rappelait que l’usage de ses pouvoirs est « subordonné à la condition qu’une urgence particulière rende nécessaire l’intervention dans le délai de 48 heures d’une mesure de sauvegarde d’une liberté fondamentale à laquelle une atteinte grave ou manifestement illégale serait portée ». Un impératif complété par le rappel de l’impossibilité de détacher la « critique tant des opérations de vote et de dépouillement que des modalités de proclamation des résultats » du « contentieux des opérations électorales elles-mêmes » : justifiant donc que, « sauf circonstances particulières, il n’appartient pas au juge de référés de connaître d’une telle contestation, même par la voie du référé liberté ». Et renvoyant la responsabilité de trancher au « juge de l’élection ». De quoi mener au rejet du référé, faute de « circonstance qui caractériserait une situation d’urgence », alors que le candidat a « par ailleurs formé le 24 mars 2026 une protestation tendant à l’annulation des opérations électorales du 22 mars ». À suivre, donc, comme dans les sept autres communes concernées.
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : Quelques éléments à garder en tête pour suivre cette actualité.

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