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31 mars 2026Analyse : Voici quelques points à considérer selon notre équipe éditoriale.
L'équipe met en lumière les points essentiels de « Mathilde Panot « confirme » le retour prochain de Raphaël Arnault à l’Assemblée nationale ».
Ce qu'il faut connaître
La cheffe de file du groupe insoumis au palais Bourbon assure ce mardi 31 mars que le député du Vaucluse sera de retour « en temps voulu » dans l’hémicycle. Raphaël Arnault n’y a plus siégé depuis la mort du militant identitaire Quentin Deranque, lynché lors d’affrontements auquel a participé l’un de ses assistants parlementaires.
« Je vous confirme qu’il reviendra ». Lors du point presse hebdomadaire organisé par le groupe insoumis à l’Assemblée nationale, Mathilde Panot a affirmé mardi 31 mars que son collègue Raphaël Arnault sera bientôt de retour au palais Bourbon. « Vous saurez en terme de date en temps voulu », glisse-t-elle.
Le député LFI du Vaucluse n’a plus siégé dans l’hémicycle depuis le début de l’affaire Quentin Deranque, militant identitaire lynché à mort le 12 février à Lyon (Rhône) lors d’affrontements entre des membres d’ultradroite et d’ultragauche.
Dans le cadre de l’enquête sur la mort de Quentin Deranque, neuf suspects proches de l’ultragauche sont mis en examen pour « meurtre » ou « complicité de meurtre », dont Jacques-Elie Favrot, assistant parlementaire de Raphaël Arnault.
Des policiers ont documenté minute par minute les affrontements
Le 27 mars dernier, BFMTV révélait les photos prises par des policiers en surveillance avant et après le lynchage du jeune homme. La cheffe de fille des députés déclare ce mardi être « stupéfaite » que « les révélations qui ont été faites par BFM ne fassent pas plus de bruit ».
« Celles qui montrent que les renseignements territoriaux avaient suivi le groupuscule d’extrême droite depuis le début, les ont vus se masquer et s’armer, et qu’ils ne sont pas intervenus, ce qui devrait nous interroger sur ce qu’il s’est réellement passé », estime Mathilde Panot.
Le jour de la mort de Quentin Deranque, des policiers du renseignement ont en effet documenté minute par minute les affrontements entre l’ultragauche et l’ultradroite qui ont mené à son lynchage. Auraient-ils dû intervenir? Ces agents en civil, rarement armés, n’ont pas vocation à le faire, affirmaient alors de nombreuses sources policières à BFMTV.
Selon nos informations, ces policiers n’ont d’ailleurs pas assisté au moment exact des violences visant Quentin Deranque au sol et n’ont donc pas pu intervenir. Ils ont toutefois observé une grande partie des affrontements et déplacements des « antifas » et « nationalistes » qui les ont précédés.
Source : www.bfmtv.com
Conclusion : L'équipe suit cette actualité de près pour mieux vous informer.

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