
Attaques racistes contre Bally Bagayoko : quand la République devient irrespirable
31 mars 2026
Guerre en Ukraine : pour « intimider » les hélicoptères et les avions ukrainiens, la Russie avait installé des missiles R-60 sur ses drones Shahed, les armes étaient des fausses
31 mars 2026le Comité Adama salue l’élection de «plusieurs militant.es» et revendique une stratégie de «prise de pouvoir au niveau local»
Analyse : Voici une vue d’ensemble des faits selon notre équipe.
Voici quelques observations de notre rédaction sur « le Comité Adama salue l’élection de «plusieurs militant.es» et revendique une stratégie de «prise de pouvoir au niveau local» ».
Ce qu’il faut garder en tête
Une semaine après le second tour des élections municipales, un cadre du Comité Adama a détaillé sur une inflexion vers le terrain politique, après le non-lieu définitif dans l’affaire Adama Traoré.
Une semaine après le second tour des élections municipales, Youcef Brakni, figure du «Comité la Vérité pour Adama», revendique sur Facebook dimanche l’élection de plusieurs profils issus de ce mouvement créé en 2016 par Assa Traoré, sœur d’Adama, mort le 19 juillet à la suite d’une interpellation par des gendarmes.
Dans son message, il affirme que le «Comité Adama est parvenu à faire élire plusieurs militant·es», citant notamment Fenda Diarra, devenue adjointe à Ivry-sur-Seine, Sonia Chaouche, élue au Conseil de Paris, ainsi que Hidi Joubert et Jawad Amami à Beaumont-sur-Oise. Une présence locale qu’il inscrit dans une stratégie plus large.
Pour le militant, l’expérience judiciaire a marqué un tournant. Après dix ans de procédure, la Cour de cassation a confirmé le 11 février 2026 le non-lieu dans l’affaire de la mort d’Adama Traoré, rendant définitives les décisions exprimées en 2023 et 2024. La famille, qui conteste ces conclusions, a annoncé vouloir saisir la Cour européenne des droits de l’Homme.
Dix ans d’affaire Adama Traoré, ou la fabrique médiatique d’un martyr du racisme et des violences policières
Le non-lieu «n’était pas une fin» mais «le début d’une nouvelle étape»
Dans ce contexte, Youcef Brakni explique que le combat ne pouvait «se focaliser uniquement sur l’aspect judiciaire», au risque de «conduire à une impasse». Le mouvement, poursuit-il, a donc élargi son champ d’action, en s’appuyant sur «une large alliance des luttes» dans les quartiers populaires. Cette évolution se traduit désormais par un investissement direct dans le champ politique local. Le militant décrit une orientation vers «le terrain concret des luttes pour l’émancipation collective», avec un objectif clairement assumé : «la prise de pouvoir au niveau local».
La décision de justice, loin de clore le dossier pour le comité, est présentée comme un note de départ. Le non-lieu «n’était pas une fin», écrit-il, mais «le début d’une nouvelle étape». Celle d’une présence accrue dans les institutions. «Il faut se déployer dans les sphères de pouvoir», avance-t-il, afin de «porter directement notre cause» là «où se prennent les décisions». Une stratégie qui passe à la fois par les urnes et par la structuration du mouvement.
En parallèle de ces victoires municipales, Youcef Brakni annonce ainsi la poursuite d’un travail de formation politique, avec le phase de «Génération Leaders», présentée comme une école destinée aux habitants des quartiers populaires. Pour le militant antiraciste, ces premières élections locales ne constituent qu’un jalon. «Les élections municipales ne sont que le début», conclut-il, inscrivant cette progression dans un temps long.
Source : www.lefigaro.fr
Conclusion : Un suivi régulier permettra de mieux comprendre cette information.

9999999