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Ce qu'il faut connaître
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Le chiffre de l’inflation ressort à 1,7 % en mars sur un an selon l’INSEE, porté par la flambée du prix des carburants. Le litre de gazole atteint d’ailleurs un niveau record à plus de 2 euros 20 ce mardi 31 mars au matin, du jamais vu depuis 1985. Ce qui pénalise notamment les commerçants sur les marchés, comme dans le département des Deux-Sèvres.
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.
Comme chaque mardi depuis 25 ans, Jérôme Simon charge son camion aux aurores. « On s’en va sur un petit marché de communes, entre 10 et 15 km », explique-t-il. Le maraîcher parcourt 500 km chaque semaine pour assurer ses marchés et ses livraisons. Sur la route, il fait escale à la station-service, mais pas question de faire le plein, au vu du tarif exorbitant du gazole, 2,26 euros le litre. « Sur mon budget, j’estime 25, 30, 35 euros supplémentaires par semaine. Pour l’instant, la trésorerie l’absorbe, mais à un moment donné, ça va se voir. Automatiquement, on va en subir les conséquences », estime l’agriculteur.
C’est l’équivalent d’une journée de marché par mois qu’il perd, suite à la hausse du prix du carburant. Alors, devant les étals, quelques heures plus tard, les clients s’inquiètent d’une répercussion sur le tarif des produits. « C’est sûr que j’ai peur. Pour le prix de tout d’ailleurs », s’exprime l’une d’entre elles. Un autre client est même fataliste : « De toute façon, on va subir les hausses et puis… On paiera », dit-il.
Justement, sur le marché, une poissonnière a augmenté ses tarifs, notamment sur le merlu, de 2 euros supplémentaires le kilo. « Le poisson, déjà, augmente un petit peu. Moi, je suis obligée de monter un peu plus le prix pour égaliser un peu. Et tout a augmenté. Tout ce qui était emballage, le poisson aussi, le gazole. Après, au bout d’un moment, ça pénalise », détaille Pauline Auditeau, gérante de la poissonnerie.
Pour essayer de les aider, le placier du marché fait un geste. Il facture aux marchands occasionnels 50 % de moins sur leur emplacement. « La priorité, c’est d’avoir notre marché qui vive et qui perdure. Donc l’important, c’est, au vu des difficultés actuelles de nos commerçants, d’avoir la taxe de placage diminuée pour que notre commerçant qui est présent aujourd’hui soit là aussi mardi prochain, le mardi suivant… etc. », affirme Stéphane Maingot, placier et policier rural. En 30 ans, ils n’avaient jamais vu une telle situation, surtout au début du printemps. Trois marchands réguliers ont délaissé leur place aujourd’hui.
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : Cette situation sera suivie de près par notre rédaction.

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