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31 mars 2026Elle voulait me dégager », « elle me poursuit depuis le départ » : face aux députés, Patrick Sébastien tacle la présidente de France TV et évoque une « dictature idéologique
Analyse : L’équipe éditoriale a repéré les points les plus pertinents.
Voici ce que notre équipe pense de l'article « Elle voulait me dégager », « elle me poursuit depuis le départ » : face aux députés, Patrick Sébastien tacle la présidente de France TV et évoque une « dictature idéologique ».
À retenir
Devant la commission d’enquête sur l’audiovisuel public, Patrick Sébastien accuse Delphine Ernotte d’avoir orchestré son éviction de France 2 et dénonce une « dictature idéologique » au sein de France Télévisions.
Lors de son audition par la commission d’enquête sur l’audiovisuel public ce mardi 31 mars, Patrick Sébastien s’en est pris à la présidente de France Télévisions. Il reproche à Delphine Ernotte son éviction de France 2, en 2018.
« Pendant des années sur le service public, tout s’est merveilleusement bien passé. Jusqu’à l’arrivée de Delphine Ernotte, tout était humain et correct […] Quand madame Ernotte est arrivée, on a tout fait pour qu’elles (nos émissions NDLR) ne marchent pas », a-t-il dit.
« D’entrée, elle voulait me dégager », a-t-il poursuivi, revenant sur une phrase « maladroite », qu’elle avait prononcée en 2015 : « On a une télévision d’hommes blancs de plus de 50 ans, et ça, il va falloir que cela change. »
Il soutient qu’à la suite de son renvoi, la présidente de France Télévisions a interdit à tous les animateurs de le recevoir comme invité sur leur plateau. « Il n’y en a qu’un qui a résisté : Michel Drucker. »
Évoquant une « dictature idéologique », l’ancien animateur a déclaré que sa personne « ne convenait pas à madame Ernotte », de même que « les gens qui regardaient ‘Le Plus Grand Cabaret du monde‘ et ‘Les Années bonheur‘ ».
France Télévisions : « On m’a viré dans des conditions très particulières. […] On m’a même pas parlé », témoigne @PatSebastien. « On a convoqué ma femme en lui disant ‘vous lui direz que' », assure-t-il. Il juge que la justification de l’audience est un « faux prétexte absolu ». pic.twitter.com/IQLbEtuh5L
— LCP (@LCP) March 31, 2026
Puis d’affirmer avoir été « viré dans des conditions très particulières. On ne m’a même pas envoyé un mot, on a convoqué ma femme (qui s’occupait de sa boîte de production avec lui NDLR) en lui disant : ‘Vous lui direz que.' »
Il juge que la justification de l’audience était un « faux prétexte absolu ».
Sarkozy avait demandé ma tête
Delphine Ernotte « s’est payé mon procès avec l’argent du public avec des mensonges et des délations », a-t-il déclaré, à propos du numéro de « Complément d’enquête » qui lui a été consacré. « Ça commence à faire beaucoup », a-t-il affirmé, puis de lancer : « Cette dame me poursuit depuis le départ et je trouve que sur un service public, elle n’a pas sa place. »
Puis d’évoquer Takis Candilis, ancien directeur des antennes et des programmes de France Télévisions de 2018 à 2020, qu’il accuse de « l’avoir jeté » de France TV, et d’avoir favorisé Nagui à son détriment. Il mentionne « un analyse » qui l’aurait décrit comme « has been (dépassé NDLR) et qui se terminait par ces mots que j’ai trouvés assez infamants : ‘Patrick Sébastien fait quand même de l’audience grâce à son pouvoir contaminant.' » Des propos qui l’ont choqué, dit-il.
Avant de poursuivre : « Des gens comme Madame Ernotte sont intouchables, et je pense que la politique a à voir là-dedans, car en tout cas jusqu’aux prochaines élections, on a besoin d’elle. Vous aurez Patrick De Carolis (président-directeur général de France TV de 2005 à 2010 NDLR) dans quelques jours. Il vous confirmera qu’à son époque, Sarkozy avait demandé ma tête, et qu’il ne la lui avait pas donnée. Là, ils l’ont eue. »
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : L’équipe éditoriale continuera à analyser les faits.

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