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Selon nos experts, « la promesse de Faure pour calmer ses oppositions au PS » mérite une attention particulière.
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VINCENT FEURAY / Hans Lucas via AFP
La promesse de Faure aux socialistes pour calmer la fronde interne
Carte joker. Le premier secrétaire du PS Olivier Faure a annoncé mardi 31 mars soir, lors d’un bureau national de son parti, que les militants socialistes voteraient « avant juin » sur le « processus présidentiel » pour 2027. Il répondait ainsi au chef des députés socialistes Boris Vallaud, qui exige que les adhérents désignent « avant l’été » leur champion.
« Le vote sur le processus présidentiel est ce que j’ai porté au congrès. Les militants voteront avant juin, c’est une évidence. Je n’ai aucune intention de me dédire », a déclaré le premier secrétaire, pour essayer de calmer la fronde interne qui le fragilise depuis la fin des élections municipales.
Olivier Faure, qui plaide pour une primaire de la gauche non mélenchoniste, a jugé que ce processus de désignation « ne résout pas tout mais l’absence de primaire ne répond pas davantage à l’objectif d’un candidat commun » pour la présidentielle. Il a annoncé qu’il allait rencontrer « l’ensemble des partenaires » de gauche et qu’il en ferait « le synthèse » devant le bureau national.
Deux lignes, au moins, s’opposent
« La question c’est comment on trouve un candidat commun », a-t-il insisté, « c’est la question qui conditionne tout le reste ». « S’il y a d’autres voies de passage que la primaire, un processus acceptable par l’ensemble des partenaires et des candidats, je prends », a-t-il encore ajouté, alors que ses opposants et Boris Vallaud refusent la primaire déjà lancée par les Écologistes et les ex-insoumis.
« Si nous parvenons à réussir cet accord-là, il vaut tout l’or du monde », a affirmé Olivier Faure, qui a promis qu’il en serait alors « le garant ». Le chef des socialistes a assuré qu’il n’y avait « pas de fanatique de la primaire », mais que la primaire était un « un outil » pour trouver un candidat commun. « Si un consensus existe sur un candidat qui réunit de Ruffin à Glucksmann je prends », a-t-il martelé, sans préciser d’ailleurs la question qu’il entend poser aux militants ce printemps.
Boris Vallaud, qui s’est opposé mardi dernier à Olivier Faure lors d’un précédent bureau national très tendu, a fait monter la pression avec un entretien publié dans les colonnes du Parisien quelques heures avant la tenue du nouveau conciliabule. Il affirme dans ces pages vouloir « mettre le Parti socialiste en ordre de bataille pour la présidentielle », estimant avoir l’impression que le PS « s’endort ».
Il a notamment demandé que le parti désigne « avant l’été, par un vote des militants, son candidat » pour la présidentielle. Il a aussi souhaité que le parti définisse sa « stratégie de rassemblement de la gauche non-mélenchoniste ». Pour le député des Landes « la primaire en tant que tel (…) ça ne dit rien de ce que nous proposons ».
Lui propose de « bâtir une coalition » de gauche, tournée davantage vers Raphaël Glucksmann, et affirme qu’elle « suscite une adhésion qui dépasse déjà le périmètre de la primaire ». Il a aussi proposé au sein de cette coalition « un contrat de législature qui permet de présenter une l'équipe éditoriale, de dire la place qui sera celle du président de la République, du Premier ministre, du Parlement, mais aussi des partenaires sociaux, des collectivités locales, de la société civile ». Cette coalition trouvera ensuite « en son sein le ou la candidate pour porter ce que nous aurons construit ensemble », ajoute-t-il, sans préciser s’il sera lui-même candidat.
Source : www.huffingtonpost.fr
Conclusion : Quelques éléments à garder en tête pour suivre cette actualité.

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