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1 avril 2026Washington ne digère pas le refus de plusieurs pays européens d’utiliser leurs bases militaires et tire de nouveau à boulets rouges sur l’Otan – franceinfo
Analyse : Voici un aperçu des faits selon nos journalistes.
Selon nos experts, « Washington ne digère pas le refus de plusieurs pays européens d’utiliser leurs bases militaires et tire de nouveau à boulets rouges sur l’Otan – franceinfo » mérite une attention particulière.
Ce qu'il faut retenir
Les États-Unis, par la voix de Marco Rubio, menacent de réévaluer leur engagement dans l’Otan face au refus de certains alliés européens de soutenir leurs opérations. En toile de fond, les critiques de Donald Trump et les tensions autour du détroit d’Ormuz fragilisent un peu plus l’Alliance.
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Les États-Unis critiquent à nouveau vivement l’Otan. Cette fois-ci, ce n’est pas Donald Trump, mais son secrétaire d’État. Marco Rubio, à son tour, remet en question l’avenir de l’Alliance atlantique. Sur Fox News, mardi 31 mars dans la soirée, le secrétaire d’État était interrogé sur la question des bases militaires en Europe. Plusieurs pays, depuis le début de la guerre en Iran, refusent que ces bases aériennes soient utilisées pour des avions israéliens ou américains destinés à participer directement au conflit.
L’Espagne s’y oppose, l’Italie aussi. Et dernier épisode en date, la France, elle, n’a pas autorisé Israël, le dernier week-end de mars, à survoler son ciel pour acheminer des armes américaines destinées à la guerre contre l’Iran. Cet épisode a provoqué une nouvelle colère de Donald Trump, mardi, dans un message sur Truth Social : « La France a été TRÈS PEU AIDANTE ! Les États-Unis s’en SOUVIENDRONT !!! », écrit le président américain. Marco Rubio lui a emboîté le pas dans la soirée, employant un langage certes plus apaisé, mais tout aussi menaçant. « Si nous avons atteint un aspect clé où l’Alliance atlantique signifie que nous ne pouvons pas utiliser des bases en Europe pour défendre nos intérêts, alors l’Otan fonctionne à sens unique, assure le secrétaire d’État. Nous allons devoir réexaminer cette relation. Il faudra l’examiner attentivement après la fin du conflit. »
L’Otan est en fait dans le viseur des États-Unis depuis plusieurs jours maintenant. C’est une des obsessions de Donald Trump. Les États membres sont régulièrement accusés de ne pas consacrer assez d’argent à l’Alliance, même si, il faut le dire, la situation s’améliore. Pour la première fois, les 32 pays participent tous à hauteur de plus de 2% de leur budget. Depuis le début de la guerre en Iran, une autre critique émerge dans le narratif américain : une alliance qualifiée de « lâche », de « tigre de papier » par Donald Trump. « Prenez votre courage à deux mains, écrivait-il mardi. Allez chercher votre… propre… pétrole ! » Le président américain reproche à l’Otan de ne pas aider l’armée américaine à rouvrir le détroit d’Ormuz, l’un de ses objectifs de guerre affichés. Cet objectif reste aujourd’hui dans l’impasse. L’Iran n’a aucune intention de lâcher cet atout majeur.
Donald Trump pourrait même y renoncer. Selon une révélation du Wall Street Journal, le président américain aurait dit à ses conseillers qu’il serait prêt à mettre fin à la guerre sans rouvrir le détroit, car l’opération nécessiterait de prolonger encore la mission de l’armée. Ce qui risquerait de faire monter encore le prix du gallon d’essence aux États-Unis, passé mardi 31 mars au-dessus de quatre dollars, un seuil psychologique dangereux politiquement.
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : Cette information sera réévaluée à mesure que de nouveaux éléments apparaissent.

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