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1 avril 2026Utiliser les « surplus » fiscaux sur le carburant pour financer l’électrification est une « bêtise », selon Nicolas Goldberg
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Les points essentiels à retenir
Alors que le gazole n’a jamais été aussi cher en France, 2,18 euros le litre, Sébastien Lecornu réunit son gouvernement mercredi 1er avril. Les prix des carburants seront le gros dossier sur la table. Le Premier ministre envisage d’utiliser les « surplus » fiscaux sur le carburant, dont le prix flambe depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, pour financer l’électrification. « C’est une bêtise et je ne vois pas ce que c’est », commente, sur France Inter, mercredi, Nicolas Goldberg, expert énergie au cabinet Colombus Consulting et responsable énergie également au sein du Cercle de réflexion Terra Nova. « On est un pays avec 5 % de déficit, donc un pays qui a des surplus de recettes alors qu’il a 5 % de déficit, je ne sais pas ce que c’est », précise-t-il.
Le spécialiste plaide pour « mettre en place un plan d’électrification », notamment en passant par un leasing social ciblé par exemple pour les professions de santé libérales. « Vous pouvez avoir un effet tout de suite pour certaines personnes, et c’est beaucoup plus efficace que de faire un nouveau trou dans les finances publiques en baissant les taxes », affirme Nicolas Goldberg. Il ne recommande pas non plus de bloquer les prix comme le action la Hongrie, car « quand vous bloquez les prix, il y a un risque sur les volumes ».
Les prix peuvent encore augmenter
Seuls 11% du pétrole brut importé en France provient du Moyen-Orient. « La France est toujours extrêmement dépendante au pétrole, donc 11 % de notre pétrole, en fait, c’est beaucoup », souligne Nicolas Goldberg. « Il y a une énorme compétition mondiale, beaucoup plus féroce qu’avant pour faire accoster les bateaux chez soi ou faire venir le pétrole via oléoducs chez soi. Et donc ça, ça augmente le prix, non pas juste sur les 11 %, mais sur les 100 % », détaille-t-il.
Selon Nicolas Goldberg, les prix des carburants peuvent encore augmenter . « Après, ça ne peut pas augmenter à l’infini non plus parce qu’à partir d’un certain prix, il y a de la destruction de la demande, c’est-à-dire qu’il y a des entreprises qui vont couper leur activité, des particuliers qui vont arrêter de se déplacer, donc il y aura un effet d’autorégulation au moment de la demande, par les prix, mais enfin ça va être un petit peu brutal et pas très heureux quand même », reconnait-il.
Source : www.radiofrance.fr
Conclusion : Notre rédaction suivra les développements à venir et partagera des analyses.

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