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L'équipe éditoriale a étudié « Raphaël Arnault prend la parole pour la première fois depuis la mort de Quentin Deranque » et partage son avis.
Récapitulatif des informations
Alors que Mathilde Panot a « confirmé » mardi 31 mars que Raphaël Arnault serait bientôt de retour à l’Assemblée nationale, le député LFI a pris la parole pour la première fois depuis la mort de Quentin Deranque. Il explique avoir eu « peur » que le pays bascule dans la violence.
Raphaël Arnault sort du silence. Un mois et demi après le lynchage du militant nationaliste Quentin Deranque le 12 février dernier à Lyon, le co-fondateur de la Jeune Garde, groupuscule antifasciste mis en cause dans la mort de l’étudiant de 23 ans, a assuré que prendre la parole directement à la suite de cette agression « n’aurait pas été très opportun pour apaiser les choses ».
Le député LFI du Vaucluse ajoute auprès de Blast avoir eu « une peur affreuse qu’il y ait une violence qui s’embrase dans le pays de part et d’autre ».
« La violence médiatique s’est déchaînée. Et j’avais peur qu’elle se transmette dans la rue avec des gens qui n’attendent que ça, qui n’attendent que de pouvoir exprimer leur violence », a réagi Raphaël Arnault, expliquant avoir eu besoin « de prendre de la hauteur » sur le moment, « au milieu des menaces de mort et de la tristesse ».
« Je n’étais pas présent sur les lieux »
Le député a également tenu à rappeler qu’il « n’était pas présent sur les lieux » le jour de l’agression, survenue en marge d’une conférence donnée par l’eurodéputée insoumise Rima Hassan à Sciences-Po Lyon. « Je n’étais pas au courant de ce qui allait se produire et de ce qui s’était produit », a réaffirmé le natif de Lyon.
« Je me suis dit qu’il valait mieux que je ne prenne pas la parole et que la justice avance », a-t-il dit.
Dans cette interview, Raphaël Arnault a aussi avoué avoir eu « peur que l’extrême droite se saisisse de cette opportunité » pour justifier des actes violents envers La France insoumise. « Ce qui a été le cas », dénonce-t-il, avec « les attaques de plusieurs permanences » insoumises et « les menaces de mort avec un couteau » à l’encontre de la candidate LFI à la mairie de Strasbourg, Jamila Hadoum.
Au regard de ce climat de tension, une prise la parole « n’aurait pas aidé à apaiser la situation dans le pays », répète le co-fondateur de la Jeune Garde, dissoute en juin 2025. « C’était peut-être une erreur », se questionne-t-il.
Ce mardi 31 mars, la cheffe des députés de La France insoumise à l’Assemblée nationale, Mathilde Panot, a « confirmé » que Raphaël Arnault « reviendra » bientôt sur les bancs du Palais Bourbon. Il était en retrait depuis la mort de Quentin Deranque.
Source : www.bfmtv.com
Conclusion : Cette situation mérite une attention continue de notre équipe éditoriale.

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